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1usromn NATURELLE.
.
‘, 1
sec, tm_uid defenilles étries
et de longs brins” de ”gazon réunis sans art. La se trouvaient quatre
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"
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œufs oblongs, marbrés d’ondes obscures, sur u”n,-f0nd d’un roux grisâtre. J’eus'grand—’peiiie-à;le3 "
,
entrevoir, la mèrene s’en éloignait guère; elle s’aplatissait dessus à”mon
vou-Ü
'
’
loir quitter. Les uns diront que
stupidité pure; d’autres, que la Bécasse
est éblouie du j0u_p,.etÏ
en effet c’est un Oiseau crépusculaire; d’autres, enn, font honneur de cette conduite à l’amourma—j Ï_
ternel; qui tient lieu de courage aux plus faibles créatures.
_
-
.
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,
_
J’étudiai la couvéeque j’avais découverte, et souvent j’ai vu le mâle
près de sa compagne, _
__
les deux Oiseaux appuyant leurs‘becs sur le des l’un de l’autre. J’ai vu le père et la m_èreîdesçendm
'
.
dans le fOurré, et leurs‘ petits, qui, à peine éclos, quittaient déjà le nid, accourir couverts d’unu
duvet an.—devant des vieux Oiseaux, derît l’approche s’annoncait par un touit, touit, touit, répété
'
avec
une grande vélocité et une telle force, qu’il s’entendantde quatre à cinq Cents mètres
‘
distance.
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:
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Bécasse.
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Un ancien auteur prétend que
Béca'sse, pour sauversa progéniture, _l’emp0rte dans son_bec; ; ___,
‘
‘
étrange assertion. Il faudraitlevoir .pour le croire; le bec exible de l’Oiseau paraît
tout à_fait 1nha—
‘
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;
bile à cet_,acte de dévouemeü,UnApglais afrme même avoir vu fuir la Bécasse, ses p'etitsscrampon—
nés:çsur son des. Un_àutre dit qu’elle les porte sur ses pieds. Enn, le jour où je m’emparai dela
,
'
-
tite famil'le,[qui s’ était presque habituée à ma présence, le mâle m’échappa avec un des petits qui
_
voletait,bien que ses plumes sortisSent à peine de leurs tuyaux. Sérrant, tête baissée, l‘Oisillon entre * _
’sa—gorge et son long.bec, le père l’emporta atoute vitesse,. si bien qu’il“ me fallut les abandonner, ,
Αàÿà‘ntasseià faire—,a_retenir la mèreét le reste de la couvéeL (Magasin pittoresque,
-l 850.)
* _
_
-
'
-_
’IjeÏs_Bécassesarrivent sur lacôte orientale d’Angleterre vers la n d’octobreou au commencement
__
Î
de novembre, "àlors__gqu’il_’y a que peu ou point de vent, ou,favorisée5 par une brise du nord-est.
_
nues reprennent, après}unecourte halte, leur course vers le sud—ouest, revoyant invariablement,
SI
__
elles le peuvent, _lêurs-haltesde l’annee précédente, et montrant une
pour les
Ï
grands marais, lesgrandes bruÿères;
un climat chaud
et
.
se montrer plus nombreuses. dans_ld Cornwall et le Devonsh1re _
,
'
qu’en -t0ute autre partie de l’Angleterre; or, comme l’émigration continue ‘à l’ouest
à mesure que
la
'
'
'
Ï_températuredevient plus rigoureuse,—_ les Bécasses abondent en Irlande alors-qu’elles'ont presque
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‘.
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—.
*— Là:äroSs_eBéräassef (Scolopaæ_ major) 'est plus rare cri-Angleterre que sur
le continent, Elle va plus
_
volentiers _po‘ndre‘àubdrd de_çl°Europe, et n_e_dépasse g_ùère,_dans ses "migrations d’automne, lest
_
ï_
_
que
en Irlande, des Bécassespar centaines, jamàis_j_ n’en ïf‘
,.
‘
vii-aucune de cette eSpëce“, llfn’îenapas _étéd'e'-inenie dans les marais P.ontius, près
de Rome, où, il_—
'.
au
Leur vol ne ressemblait pas
à cew
,
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