.
,
.
.
,,
_,
-
OISEAUX.
_
_.
'
,
‘
…»
Dans une région=argileuse du Sommersetshire,
certain été, les crevasses étaient
,
devenues dangereuses,fméme pour les Chiens, par une belle matinée de juin, deuirPerdrix se tenaient '
“
en grand émoi sur le bord d’un
deces précipices, grattantla terre tout autour, faisant ainsi plus de
'
.
mal quede bien. Le témoin de“cette scène s’approcha'et vit au fond du gouffre une douzaine degen;—
_
tils Perdreaun qu’à l’aide d’un bâton il retira l’un'après l’autre. Eh
cette
,
’_
les pauvres parents ne
se tenaient qu’a une toièe1 delà, =guettant le sauvetage et recevant”. chaque
-,
'
petità mesure qu’il sortäit‘du trou. (Rev. brit., l8'äl. Extr; du Frasei"s—Magdai‘ne.)
f
":
_
Le pasteur de Selhorne raconte que, sous ses pas, il vit sortir‘d’un' fossé Une Perdrix les ailesfr‘is=
3
s‘onnantes; olle_court, crie, en apparence blessée, hors d’état d’aller plus loin…“ll laÏsuit, l’attention
absorbée par
le pauvre Oiseau, etle jeune compagnon du naturaliste voitderrière lui les petits Per—' "
'
dreaux, encore nus et dépourvus de plumes, fuir en se culbutantl’uù l’autre, ets”eprécipiter,etfrayés
,—
'
‘. et tremblants, dans un terrier abandonné.
;
"
"
«
x.
_
_
-
”
Un propriétaire du Linoolnshire faisait retourner unévaste jachère; lorsqu’une Perdrix_se-glisse_
—.
,‘
.
'
“hors du nid, si proche des lahoureurs, qu’il y avait lieu de craindre que ses œufs n’eus’sent—été écra-,
'
sés par eux. Cependant aucun n’était” endommagé, et plusieurs semblaient surle point
,
_
’
"
maître et les hommes quittaient à peine la place, que l’Oiseau y revenait,bien que le soc Ÿ‘et le ver,
‘
s‘oir‘du53ent enterrer "ii1failliblement dans le sillon le ‘nid et la
continuait dé;
;
surveillerles travaux; toujours accorhpagnantla charrue, il regagne—l’endroitoù
lever la
_
Perdrix, et
:nid vide; oeufs et mère s’étaiéntéclipsés, Persuadé-que la couveùee,__en pr_é4z ‘
Î
,
:
'
voyance du danger,—
reculé 'sesœu.fs, il voulut en avoi_‘rle cœhr:n‘e‘t; avànt"de quitter?
,
.
le champ, il la chercha
et nit par la trouver.:Gachée“soue la
à trente, ou quarante nièt_i‘ésde,
'
.
sonpremier asile, elle réchauffait sons ses ailes les vingt et un oeufs que, dans l’intervalle-d’un
‘
_'
d’heure,- aidée sans dbutepar le mâle, elle était Venue à. bout de_trahsporter‘à cette distance._
‘j_\
._
'
voyageuse, dix-neuf Perdreaùx nrent—àbien“.
_
…:
f -
',
ï
,
'
"
Ailleurs, unfermier aperçoit dans une prairie une Perdrix accroupiesùr,ses oeufs. ”ll passe dou= ?
*
_
cement, à plusieurs reprises, la main sur ledô‘s de l’Oiseau immobile, qui se laisse caresser sans '
;
.
Ç
rémuer,sans donner une marque de crainte._ L’homme tàch‘e—t—il d’arriver auxoeufs :_s‘ôudain, ses =
_
'
’
doigts sont vigoureusement attaqués par lebec dela mère, et, pour protégerÎsa famille, elle déploie
'
une énergie qui manquait 'à sa_prgpre‘
1—
_
}
_
_
__
,
__
Parfois la Perdrix couveuse
“sa; tâche
-
_
laisser
oeufs, et,
dans un
'
.
mesticité; Bienne prou-iËe miw>i ';qu’i‘ljne-Ïtient qu’à
de tact
,
_
dont'là chair est _‘si_jdéliéa.te.ét' si“saine, la forme
'ha_rm0.——
‘;_ —
Ÿ
nieusédans la
teintés=dàns le Perd_réaiiÏrmige.
—
“
Ï
Les auimâuX,deviennent faciles à apprivoiéer à“,proportioù des rapports que leurs habitudes et
-
leurs qualités offrent avec les nôtres, et _se' rapprochent de nous lorsque nous sommes
-
‘
satisfaire aisément à leurs besoins. Plus leurs affections sont dévelOppées, plus ils montreritd’jntelli;
‘
_
'
gence et'donnent ainsiprise à l’éducation. Reet de notre_raison, leur instinct s’y {soumet etrecon_
‘
.
naît l’empire de notre
Les Perdrix—
désÏla—_n=_dej.l’hiVer, s’unissent .par._paires,‘qui ne
_
"
…
_
se séparent plus,
les diversesfænilleS,”loin de sedésuni‘r
à mesureque les petits,—grandissent,
.
_
.
gloñièrèht, en
ä—b0Hdeïäùl0ulïigles hab1—, ;
_
«'
;
'
tati0ns-de,l’homme“, S‘emhlentparticulièremen—t:destinées“agdevenir
”peupler- ncis basseS—'cours._ Les essais répétés
divers
f
,
’_
Ï’
être. repris en grand
'
néfort trouvait, :àGrasse,
.
*
'
.
tillon “en
troupeaux
tins et
soirg.Daiis__l’île;de
{ 11
__
‘
stIi'ŸGHÎ
iPl3lDËS-Ûù i;]
Ort" poursuit, en
_
‘”Î
,“
'
couvent
1951
1?“;Pl-‘îs=zcz
Join possibléç'des habitations; cai—
»
—
"mére, 'ilfsîÈla
,
.
.
,,
_,
-
OISEAUX.
_
_.
'
,
‘
…»
Dans une région=argileuse du Sommersetshire,
certain été, les crevasses étaient
,
devenues dangereuses,fméme pour les Chiens, par une belle matinée de juin, deuirPerdrix se tenaient '
“
en grand émoi sur le bord d’un
deces précipices, grattantla terre tout autour, faisant ainsi plus de
'
.
mal quede bien. Le témoin de“cette scène s’approcha'et vit au fond du gouffre une douzaine degen;—
_
tils Perdreaun qu’à l’aide d’un bâton il retira l’un'après l’autre. Eh
cette
,
’_
les pauvres parents ne
se tenaient qu’a une toièe1 delà, =guettant le sauvetage et recevant”. chaque
-,
'
petità mesure qu’il sortäit‘du trou. (Rev. brit., l8'äl. Extr; du Frasei"s—Magdai‘ne.)
f
":
_
Le pasteur de Selhorne raconte que, sous ses pas, il vit sortir‘d’un' fossé Une Perdrix les ailesfr‘is=
3
s‘onnantes; olle_court, crie, en apparence blessée, hors d’état d’aller plus loin…“ll laÏsuit, l’attention
absorbée par
le pauvre Oiseau, etle jeune compagnon du naturaliste voitderrière lui les petits Per—' "
'
dreaux, encore nus et dépourvus de plumes, fuir en se culbutantl’uù l’autre, ets”eprécipiter,etfrayés
,—
'
‘. et tremblants, dans un terrier abandonné.
;
"
"
«
x.
_
_
-
”
Un propriétaire du Linoolnshire faisait retourner unévaste jachère; lorsqu’une Perdrix_se-glisse_
—.
,‘
.
'
“hors du nid, si proche des lahoureurs, qu’il y avait lieu de craindre que ses œufs n’eus’sent—été écra-,
'
sés par eux. Cependant aucun n’était” endommagé, et plusieurs semblaient surle point
,
_
’
"
maître et les hommes quittaient à peine la place, que l’Oiseau y revenait,bien que le soc Ÿ‘et le ver,
‘
s‘oir‘du53ent enterrer "ii1failliblement dans le sillon le ‘nid et la
continuait dé;
;
surveillerles travaux; toujours accorhpagnantla charrue, il regagne—l’endroitoù
lever la
_
Perdrix, et
:nid vide; oeufs et mère s’étaiéntéclipsés, Persuadé-que la couveùee,__en pr_é4z ‘
Î
,
:
'
voyance du danger,—
reculé 'sesœu.fs, il voulut en avoi_‘rle cœhr:n‘e‘t; avànt"de quitter?
,
.
le champ, il la chercha
et nit par la trouver.:Gachée“soue la
à trente, ou quarante nièt_i‘ésde,
'
.
sonpremier asile, elle réchauffait sons ses ailes les vingt et un oeufs que, dans l’intervalle-d’un
‘
_'
d’heure,- aidée sans dbutepar le mâle, elle était Venue à. bout de_trahsporter‘à cette distance._
‘j_\
._
'
voyageuse, dix-neuf Perdreaùx nrent—àbien“.
_
…:
f -
',
ï
,
'
"
Ailleurs, unfermier aperçoit dans une prairie une Perdrix accroupiesùr,ses oeufs. ”ll passe dou= ?
*
_
cement, à plusieurs reprises, la main sur ledô‘s de l’Oiseau immobile, qui se laisse caresser sans '
;
.
Ç
rémuer,sans donner une marque de crainte._ L’homme tàch‘e—t—il d’arriver auxoeufs :_s‘ôudain, ses =
_
'
’
doigts sont vigoureusement attaqués par lebec dela mère, et, pour protégerÎsa famille, elle déploie
'
une énergie qui manquait 'à sa_prgpre‘
1—
_
}
_
_
__
,
__
Parfois la Perdrix couveuse
“sa; tâche
-
_
laisser
oeufs, et,
dans un
'
.
mesticité; Bienne prou-iËe miw>i ';qu’i‘ljne-Ïtient qu’à
de tact
,
_
dont'là chair est _‘si_jdéliéa.te.ét' si“saine, la forme
'ha_rm0.——
‘;_ —
Ÿ
nieusédans la
teintés=dàns le Perd_réaiiÏrmige.
—
“
Ï
Les auimâuX,deviennent faciles à apprivoiéer à“,proportioù des rapports que leurs habitudes et
-
leurs qualités offrent avec les nôtres, et _se' rapprochent de nous lorsque nous sommes
-
‘
satisfaire aisément à leurs besoins. Plus leurs affections sont dévelOppées, plus ils montreritd’jntelli;
‘
_
'
gence et'donnent ainsiprise à l’éducation. Reet de notre_raison, leur instinct s’y {soumet etrecon_
‘
.
naît l’empire de notre
Les Perdrix—
désÏla—_n=_dej.l’hiVer, s’unissent .par._paires,‘qui ne
_
"
…
_
se séparent plus,
les diversesfænilleS,”loin de sedésuni‘r
à mesureque les petits,—grandissent,
.
_
.
gloñièrèht, en
ä—b0Hdeïäùl0ulïigles hab1—, ;
_
«'
;
'
tati0ns-de,l’homme“, S‘emhlentparticulièremen—t:destinées“agdevenir
”peupler- ncis basseS—'cours._ Les essais répétés
divers
f
,
’_
Ï’
être. repris en grand
'
néfort trouvait, :àGrasse,
.
*
'
.
tillon “en
troupeaux
tins et
soirg.Daiis__l’île;de
{ 11
__
‘
stIi'ŸGHÎ
iPl3lDËS-Ûù i;]
Ort" poursuit, en
_
‘”Î
,“
'
couvent
1951
1?“;Pl-‘îs=zcz
Join possibléç'des habitations; cai—
»
—
"mére, 'ilfsîÈla
