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msrome NATURELLE.
que les œufs«des Oiseaux qui les posent hprizontalement
sont très-souvent dérangés et
le nid pendant l’acte d’incubation. La saison était trop avancée,
lors du voyage
de M. Gould,,p….
.
_
qu’il découvrit des œufs ou des petits; il ne put que v01r les mds de
ces Oiseaux, ou plutotlesmon_
de plantes qui leur servent de nids. Il en trouva dans l’intérieur du continent austtahenmd
_
lllawara. Ils étaient tous situés dans les vallées‘les plus ombreuscs et les plus retirées, et placeeSau
bas d’un versant de colline. Toute la partie du sol dominant les nids était parfaitement deblayee,0n
n’y eût pas
rencontré une feuille morte, tandis qu’au—dessous aucun débris de ce genre
amassé; il semblerait que les Oiseaux trouvent plus facile de descendre leurs matériaux»que dB]eq
remonter. M. Gould ne put avoir qu’un œuf entier; mais il vit beaucoup de coquilles, placées dans lq
position ci—dessus décrite, d’où les petits étaient sortis. ‘
,
Nous avons parlé de la grosseur des oeufs; M. Gould les décrit comme étant parfaitement blancs,
de forme allongée, hauts de trois pouces trois quarts et d’un diamètre de deux pouces et demi. ilv1t
à Sydney, dans le jardin de feu Alexandre M’Leay, un Talégalle
vivant qui”, depuis deux annees,avalt
entas5é une immense quantité de plantes sèches et d’autres matériaux, comme s’il avait été aum1heu
de Ses forêts natales. Toute la partie du jardin où on le laissait se promener était d’une propreté …
_
qui eût satisfait l’amateur
le plus scrupuleux; ou eût dit que les plates—bandes, la pelouse et les bas;
quets étaient, chaque jour, régulièrement balayés, tant l’Oiseau s’évertuait à ramasser tout
.
rencontrait à terre, pour en aller grossir sa profusion de fumier, laquelle s’élevait déjà à trois pieds“
de haut et couvrait une surface de dix pieds carrés. En plongeant le bras dans cette couche, M.»Gou“ld ,
lui trouva à peu prés quatre—vingt—dix à quatre—vingt—quinze degrés Fahrenheit de chaleur. L’Ois,èau…
'
était un mâle; il avait une démarche majestueuse; tantôt il Se.,pavanait èrement autour de son œu—
vre, tantôt il allait se percher au sommet, montrant, dans leur plus beau jour, les brillantes couleurs
de son cou et de ses barbes, qu’il avait le pouvoir de contracter et d’allonger à
Voici un exemple de l‘irrésistible puissance de l’instinct : cet Oiseau solitaire continua son ”édice
avec la persévérance la plus opiniâtre,
la femelle qu’il ne devaitjamais voirgç La
pauvre bête mourut noyée; c’est à son autopSie qu’on a découvert son sexe. (Rev. brit., 1854Extr
du F raser’s-Magazine.)
'
'
-
'
TALÉGALLE DE LATHAM. TA‘LEGALLUS rang….
»
La partie supérieure
du mâle adulte, ses ailes et sa queue sontd’un brun foncé; mais,
à la surface inférieure du corps, les plumes, également brun foncé à la base, se terminent
argenté; la peau—dela tête et du cou est violacée, déteignant en rouge sous le bec, et
semée d’une sorte de crin court brun foncé comme les plumes; ses harbes sont jaune brillant,=tem-/
tées
rouge a l‘endroit où elles rejoignent la peau rouge du cou; il a le bec noir et les pattes blunes, ainsi quel’iris.
.
La femelle est d’un quart moins grosse environ que le mâle et de même couleur; seulement,seS
.
..«barhes
.'
“j
.
.
,
Lorsqu’ils. ont atteint tout leur développement, ces Oiseaux sont à peu prés de la grosseur du Din»—
“doit. (Rép.—,brit. Extr. du Fraser"$—Magazine.l
.
_.
,
—
“GENRE. —— LEIPOA(Gould
,
'
'
Bec i)ibiiliéiêälé
=lôngüèm}
têté}' Là Ï£0hmret«
&
'—1‘îené> à
fçle3ñza1—îætëe;æëäz i—ëœurbé Jusqu’
pointé; [ll‘f ni“att“(£-iii)ÎZÏIC…Î3z
nemeunpeurenee egalementctsemicvantvms lasupcncttrc,bmdsltsscs (zz/(quement
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ces Oiseaux, ou plutotlesmon_
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position ci—dessus décrite, d’où les petits étaient sortis. ‘
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la femelle qu’il ne devaitjamais voirgç La
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du F raser’s-Magazine.)
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TALÉGALLE DE LATHAM. TA‘LEGALLUS rang….
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La partie supérieure
du mâle adulte, ses ailes et sa queue sontd’un brun foncé; mais,
à la surface inférieure du corps, les plumes, également brun foncé à la base, se terminent
argenté; la peau—dela tête et du cou est violacée, déteignant en rouge sous le bec, et
semée d’une sorte de crin court brun foncé comme les plumes; ses harbes sont jaune brillant,=tem-/
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La femelle est d’un quart moins grosse environ que le mâle et de même couleur; seulement,seS
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