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OISEAUX.
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Queue'allougée, large et arr0mlie.
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'J‘arses robustes, de la longueur du doigt médian, légèrement“dénude's art—dessus de l’articula—
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tion, et recouverts, du reste, de larges écailles hexagones; les doigts longs et unis à la base param
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repli membraneuæ; ongles allongés, vigoureux, '7uinec‘s et aigus.
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Fig.'7G. _-——' Leipoa.
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Le tour de l‘œil et une partie des joues sont
l’ouverture des oreilles est à découvert et clair—
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semée de petits poils.
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Ce genre nerepose que sur une seuleespèçe de la Nouvelle-Hollande, découverte'én 1849, dont
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noùs’donnonslagure.
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Après le T allegalla, ‘l‘0iseaù decette“'si'ngulièŒ'fâmille le plus remarquable estl'e Leiyioa acid/tua,
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le Ngow- des aborigènes des plaines de l’Australie occidentale, le Ngazü—Oodeeeux-des montagnes,
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et leFaisanau$tralikæn des colons du;mê'me‘ paÿs.- _'
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Cette espèce d’Oiseau dépose ses Oeufs dans un tas de sable haut d‘environ trois pieds. Le mâle et
'la femelle contribuent, chacun de son côté, à_ élever cet édice. Les naturels prétendent que, pour ::
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parvenir, ils grattent le sable—à plusieurs toisès a la ronde. L’intérieur présente plusieurs couches
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superposées de feuilles sèches, d’herbes, etc., au
sont déposés douze œufs, que le
couple a soin de recouvrir ,en attendant que le soleil-les fasse—éelore. Ainsi terminé, le monticule-de
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sable ressemble à un nid de Fourmis. Ces, œufs, trois fois ;ng comme eaux dela Poule, sont d’un
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blanc légèrement teinté de rouge; ils sont disposéSpar lits et toujours séparés les
autres.
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Deux ou trois fois par saison, les naturels fo'uillentle's buttes de saible:pôur s’emparer du contenu. '
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Avant de les ouvrir, ilsjugent
n;0mbre d’œufs par le plusou moins de“plu- ;
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mes se1néesÏ'autour de l’immense. La cOllectiod enlevée, la femelle 1Ÿieut repondre une seconde et
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même'une troisième fois.
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Dans ses battes, on trouve souvent autant
dans une fourmilière, et l‘espèce de '
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croûte de sable qui forme le bas de la muraille extérieure devient parfois tellement dure qu’il faut un
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ciseau pour l’entamer.
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Le capitaine Gray, du 85e régiment de ligne, disait à M. Gould qu’il n’avait jamais rencontre ces
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._m‘onticules à œufs que dans les endroits où le sol était sec‘ et sablonneux, etqu’ils
étaient toujours
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couverts d‘une—espèce naine de leptospe7ÿmmiz, de manière à les mettre à'l’abri des pieds du
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geur qui quitterait les sentiers tracés par les'_uaturel‘s du pays.
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Le Lei po_a
est pluspetit quele Talégalle‘. il vit davantage a'terrre et ne grimpe guèreSur
les arbres
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qde lorsqu‘il'est poursuivi de
So‘uvent mên1e,_daus ceÏcaS, il se? fou1‘rela'
dans
un buisson
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et s’y-fait prendre. Comme le Talégalle,‘il se'nourrit.surtout de baies-' et de
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note plaintive assez-semblable=au roueoulement du Pigeon, mais__ plus
“(Revï'
Este. du FrasCr’s—lllaÿtzaine.)
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LÉrroa OC'ELLÉ; LEÏPç)A
(G_ould.l :
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n'a la tête et la crête brun foncé, et l'esépaules et
cendre.
Du bec a:la poitrine,—la par:
tie antérieure du’cou est Couv'erte5deplumes en fer de lancèportànt une'raiell)laclidà‘leur-centre.
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'Le dos et les ailes sont marqués de trois bande$"‘distinctee, l’une blanc _sale;_°l’àutrebrune, 13jU‘91‘î
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[siènie noire; des ‘ba‘ndes-al'feCtént sur chaque plume—la forme;
oeil,_surtout au b0'utjde celles _qu1_
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