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OISEAUX. ‘
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compagnons qui tombent), jusqu’à ce que toute
la bande ait subi le même sort, on q1î‘e"le chasseur
so1t fat1gué de charger son fusil.
…
p
.
Jusqu'ici rien assurément de bien extraordinaire; mais c’est dans la reproduction del’espëce que
.
se
manifestent les
anomalies les plus étranges. Aprés avoir ramassé petit‘à petitdes herbes et des
plantes fanées,
l’015eau en fabrique une sorte de couche articielle.“ emploie patiemment plusieurs ses
mames à réunir les matériaux, jusqu’à ce qu’il y en ait à la n un tas capable de remplir deux ou trois
tomberea‘ux. Il est bien entendu qu’un aussi grand travail n’est pas l'oeuvre d’un seul individu oud’un
'
couple, toute la bande se metà la
Couche de cette espèce leur sert plusieurs années,
,
'
c’est-à-dire qu’ils reviennent
même endroit, et, a mesure que la partie inférieure
se décompose, ils y ajoutent un nouveau supplément d’lierbages avant d’y déposer leurs œufs.
Dans
la construction des nids les plus compliqués, le bec de l’Oiseau est toujours l’outil principal,
.
les pattes ne—sont que des instruments accessoires;
Ici le contraire alien. Les pattes séntles agents
principaux pour
empiler
les matériaux; le bec ne sert à rien dans ce travail; c’est avec '
'
les pattes que l’Oiseau recueille et vient placer son contingent au centre du dépôt c9nîmun Les alen‘—
'
tours de ce singulier nid
sont tellement propres et dépouillés de tout ce qui peut servir à Sa fabricaqu’on aurait graud’peine à y
trouver une feuille ou un brin d’herbe
Quand la pÿratnidede
.
végétaux a eu le temps de fermenter de manière à acquérir un degré de température sufsant,l’0i$raau
_
-
y_enfouit ses grps œufs, non point à côté les uns des autres, ‘cOmmedans
cas ordinaires, mais
'
séparés entre eux par un espace'régulier de neuf a douze;pouces (001,25 a
ali—
'
gnés et enterrés à une profondeur de près de
tourné vers lés0l. ‘11ieï
recouvre ensuite, et les laisse dans IéUr t—ro‘u*jusqu’àïcequ’i‘lsï‘soient
'
"—
‘
John Hunte‘r expérimenta la chaleur naturelle
cent quatre degrés
"
Fahrenheit; il arriva au même résultat edplacjarit la cuvette
couveuse au
.
.
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moment où elle était sur ses
Ayant pris sous la
trois quarts, _
il t un trou dans-là coquille, et, y plongeant le“thermomètre,“”il vit‘le mercure s’élevergjà quatre—
'
vingt—dix—ne'uf degrés et demi Fahrenheit.
chaleur'était de"deùxdég‘réS
.
'
moins forte,, de sorte que l’embryon, comme lui—mémé l’a fait remarquer,
chùÿé
‘
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.
quelque chose desa propre chaleur. On n’apoint encore cherché quelest—le' degré de chaleur de
ces couches àOiScaux au moment de
sans autré'èecours
instinct qui
vient d’en haut, sait exaétement l’instant où elles arrivent à la témpératùrenéce&
'
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saire, température qui“sans doute est la même
que
constatée sous
'
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veuse.
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M.-Gould app-rit des
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’.
Oi'Seaux qu’il n’est pas*rare de trouver,,dàris uu* Seul;ng leursptas«deeplantes‘,»«à peu
-
,
d’oeufs qui sont, dit—ou, un excellentm:angér. :'_‘: _
-
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On ne s’accorde pas sur le degréde sollicitude apporté par
les parents à
a des 'indigèheaqui prétendent que les femell‘esre‘steü constarmeritæscles—alentours de leur ”dé—=
_
pôt d’œufs, qu’elles découvrent et
dans” le_but san”s;doùte :d’aiderles 0isilà_
-
Ions nouveau—nésà sortir deleur
—
.
dus, les parents laissaient aux petits le soiride
aider
..
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en rien.
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Si cette dernière version. est
nourris les-Oiseaux au SQ"-Ï“"
de leur coquille. M.
que,selontoutepmbab111te,lanature ‘ayantadopté remede
,
de reproduction, doit aûsSi‘avoir
"“
-
ta‘nce dès l’instant ou ils viennent a Ialum1ereDalllemscommele remarqueeuc‘oreÿce naturaliste,
l’énorme grosseur desœufsmeneacetteconclusion,ca…lestra1sonnahle de supposer que
un
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n’avoir
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