KONGL.
svmsm
\'Iâ'l‘ENSKAI.’S—AKADEMIENS HANDLINGAH.
BAND
Il.
N:O
7.
78
noi”d<Ï:es; l’ancienne :q'mellation de piéces costales, costalia, preposée par MILLER, sera rendue
aux
l'acces dites géi'iitales dans les Echinoïdées, parabasilaires ou basilaires dans les
<‘rin<,>ïdées; et celle de piéces radiales, radialia, aux piéces désignées de ce nom chez
ces
derni<‘:rcs, et de celui de piéces ocellaires chez les Èchinoïdées 1)
Dans les
les bras sont mobiles, érigés au—dessus du périsome ventral.
l>cux s_vstémes se eoml_>inent dans leur construction, l’ambulacral et le dorso—central. Les
gouttières atnl)11lacraii'es, c
tral dans le sens des pieces radialcs du calice Du côté de celui—ci, les rangées des piéces
radialcs et brachiales n’1ultipliées, la 1tn‘emiére radiale servant d’article basilaire, se dressent
a
leur
rencontre;
réunis
de la, ces deux éléments constituants du bras, la gout—
tiere ambulacrairc et son support fourni par le calice, accolés l’un a l’autre, sommet a
sommet.
s’<Ï:levent
ensemble
lil,>rcment, indivis ou ramiés.
Dans les Echinoî‘dées, les
bras sont immobiles, enclnissés dans le périsome. Le systéme ambulacral seul les con—
stitue.
Les ambulacres, partant de la bouche et traversant le périsome, s’étendent jus—
qu’au devant des radiales, qu’ils touchent <.leleurs sommets, en développant auprés
d’elles leurs plaques mnn‘elles.
Mais, chez les Echinoïdécs, les premières radiales sont
devenues porteurs des
lfépondant uniquement a cette fonction, au
lieu
d’offrir au devcloppement libre des amlnrlacres des supports multipliés, elles restent
simples et tixees, et, dans cet état, en arrêtent l’extension.
Elles devierment même
autant
de
points d’appui du mouvement propre des éléments amlwlacraires sans cesse
augment(»s_ mouvement qui, par suite de la résistance qu’il éprouve ainsi du coté du
calice, est changé dans le sens contraire, celui du péristome. Mais, chez la plupart des
lcliiiio‘tdecs. le péristome. de son coté, en est la limite xe. C’est donc dans les régions
intcrm(diaires des lianes, que
le iiithement
d’accroissement, contenu ainsi aux deux
p
("est des relations diverses résultant de cette combinaison, qu’en dépend la forme géné—
rale.
Mais, par suite de la réaction de ce mouvement même, le calice éprouve de tous
cotes une pression qui tend a le réduire en grandeur, relativement au reste de la sur—
face
du test.
lfe"et de cette pression, proportionnel a la force exercée par les ambu—
lacres et les aires interradiales croissantes, se fait remarquer chez tous les vrais Echi—
nides et chez les Êchinoc
formes, chez lesquelles les organes
de la respiration viennent demander une part de
plus en plus grande des ambulacres, et il est porté a un haut degré dans les Clypéas—
trides, par suite du grand développement de leurs ambulacres et de leurs aires inter—
radiales, renforcées par
des piliers et des cloisons massives internes._ Dans les Cidar1s,
au
contraire,
dont
les
auricules
interradiales
laissent aux éléments ambulacraires un
passage ouvert vers la membrane buccale, le calice se présente partout avec une
gran—
deur relativement plus considérable et avec un développement libre de ses parties.
Par
conséquent, lorsque chez les Saléniens: la Salenia, le Peltastes, on le vœt se repandre
]) Les planches Xl, XII, XV, XVI, XIX, XX, XXI, et la gravure
sur
bois
de la
page 80,
les
principales modications du calice, depuis le Poteriocrmus geometr1cus GOLDF., Cyathocrnude du De—
vonicn, jusqu’aux Ulypéastrides de notre époque.
10
K. Yet. Akad. Hand].
B. 11.
NH) 7.
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noi”d<Ï:es; l’ancienne :q'mellation de piéces costales, costalia, preposée par MILLER, sera rendue
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l'acces dites géi'iitales dans les Echinoïdées, parabasilaires ou basilaires dans les
<‘rin<,>ïdées; et celle de piéces radiales, radialia, aux piéces désignées de ce nom chez
ces
derni<‘:rcs, et de celui de piéces ocellaires chez les Èchinoïdées 1)
Dans les
les bras sont mobiles, érigés au—dessus du périsome ventral.
l>cux s_vstémes se eoml_>inent dans leur construction, l’ambulacral et le dorso—central. Les
gouttières atnl)11lacraii'es, c
radialcs et brachiales n’1ultipliées, la 1tn‘emiére radiale servant d’article basilaire, se dressent
a
leur
rencontre;
réunis
de la, ces deux éléments constituants du bras, la gout—
tiere ambulacrairc et son support fourni par le calice, accolés l’un a l’autre, sommet a
sommet.
s’<Ï:levent
ensemble
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Dans les Echinoî‘dées, les
bras sont immobiles, enclnissés dans le périsome. Le systéme ambulacral seul les con—
stitue.
Les ambulacres, partant de la bouche et traversant le périsome, s’étendent jus—
qu’au devant des radiales, qu’ils touchent <.leleurs sommets, en développant auprés
d’elles leurs plaques mnn‘elles.
Mais, chez les Echinoïdécs, les premières radiales sont
devenues porteurs des
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simples et tixees, et, dans cet état, en arrêtent l’extension.
Elles devierment même
autant
de
points d’appui du mouvement propre des éléments amlwlacraires sans cesse
augment(»s_ mouvement qui, par suite de la résistance qu’il éprouve ainsi du coté du
calice, est changé dans le sens contraire, celui du péristome. Mais, chez la plupart des
lcliiiio‘tdecs. le péristome. de son coté, en est la limite xe. C’est donc dans les régions
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le iiithement
d’accroissement, contenu ainsi aux deux
p
rale.
Mais, par suite de la réaction de ce mouvement même, le calice éprouve de tous
cotes une pression qui tend a le réduire en grandeur, relativement au reste de la sur—
face
du test.
lfe"et de cette pression, proportionnel a la force exercée par les ambu—
lacres et les aires interradiales croissantes, se fait remarquer chez tous les vrais Echi—
nides et chez les Êchinoc
de la respiration viennent demander une part de
plus en plus grande des ambulacres, et il est porté a un haut degré dans les Clypéas—
trides, par suite du grand développement de leurs ambulacres et de leurs aires inter—
radiales, renforcées par
des piliers et des cloisons massives internes._ Dans les Cidar1s,
au
contraire,
dont
les
auricules
interradiales
laissent aux éléments ambulacraires un
passage ouvert vers la membrane buccale, le calice se présente partout avec une
gran—
deur relativement plus considérable et avec un développement libre de ses parties.
Par
conséquent, lorsque chez les Saléniens: la Salenia, le Peltastes, on le vœt se repandre
]) Les planches Xl, XII, XV, XVI, XIX, XX, XXI, et la gravure
sur
bois
de la
page 80,
les
principales modications du calice, depuis le Poteriocrmus geometr1cus GOLDF., Cyathocrnude du De—
vonicn, jusqu’aux Ulypéastrides de notre époque.
10
K. Yet. Akad. Hand].
B. 11.
NH) 7.
