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s.
LOVÉN, ÉTUDES SUR LES ÉcnmoïnÉns.
qu’elle se trouve très—développée dans le système demo—central,
et c’est a elle
se
ramènent les diverses sortes de sculpture, d’impressmns et de str1es suturales, de rugos1tes
et de côtes joignant les centres des pièces du calice, que l’on remarque
chez les Crinoïdees.
Aussi
trouve—t—on a peine chez les Saléniens de sculpture qui ne se reprodwse chez
celles—ci sous quelque forme correspondante, dépendant, a ce qu’il parait, du plus ou 1r101ns
de développement des différentes baguettes, dont les médianes, par exemple,
donnent lieu a
des crêtes joignant les centres des pièces, comme dans la Saléma tr1gonata
et le
Goniophorus lunulatus AG d’un côté, et le Poteriocrinus geometricus
de
lautre.
Ayant ainsi suivi les homologies du système dorso—central depuis l’Echnude dans
son
premier âge jusqu’à la Salénia adulte, et de celle—ci au Marsupites, on se trouve en face
de la série nombreuse et variée des Crinoïdées a tige. Et, parmi celles—ci, ce n’est pas
aux types mésozoîques et plus récents que
l’on se voit conduit, mais plutôt vers les
types paléozoïques, vers les formes à calice développé d’une manière égale dans toutes
ses
parties constituantes: la base, basis, dans la terminologie de D’ORBIGNY, JOHANNES
MÜLLER, DE KONINCK, L. SOHULTZE, l’article dorso—central dans celle de DE BLAINVILLE,
le pelvis de MILLER, homologue audisque central des Echinoïdées et du Marsupites, penta—
gone, tantôt entière, tantôt fendue, dans le sens de ses rayons, en pièces secondaires de
nombre variable, nommées hasalia; les pièces dites parabasilaires, parabesalia, de Jo—
HANNES MÜLLER, les sous—radiales de DE KONINCK, les basilaires de WHYVîLLE’lÎHOMs0—N et
de CARPENTER, les costales de Mama, normalement au nombre de cinq, lunnologues
aux
pièces dites génitales chez les Echinoïdées, hexagones, contiguës par leur bord ado—
ral au périsome interradial; et les premières radiales,
JOHANNES l\’lÜLLEH, au
nombre de cinq, homologues aux pièces dites ocellaires des Echinoïdées, pentagones,
insérées dans l’angle des précédentes, contiguës aux ambulacrcs.
Dans
l’une
et
l’autre
de ces grandes classes d’Echirmdermes, le système dorso—
central, se présentant sous des aspects divers, est donc identique dans ses traits prin—
cipaux de conformation. Chez toutes les deux il occupe le pôle Opposé a la bouche. Mais
la Crinoïdée est un animal typiquement xé par sa tige, la bouche en haut entourée
‘
des bras libres, amassant les substances organisées suspendues dans l’eau ambiante, a
l’aide de l’action ciliaire de ses gouttières ambulacraires, ouvertes en entier ou seule—
ment sur les pinnules. L’Echinoïdée est un animal libre, ‘a bras xés, tournant sa bouche
vers
le sol sur lequel il doit chercher sa nourriture. De la, ce qui est la base du sque—
lette
dans
l’un, en est le sommet dans l’autre.
Mais, parmi les noms les plus usités
par les auteurs pour les diverses parties du système dorso-central dans les deux classes,
il
en
est qui ont été suggérés précisément par ces relations iliamétralcment opposées
ou
par des fonctions entièrement disparates. Cependant, une bonne nomenclature exige
pour des parties morphologiquement homologues des noms communs et également appli—
cables, tandis que d’un autre côté elle défend de multiplier outre mesure les appellations
déjà trop nombreuses.
C’est pourquoi, dans ce qui reste de ces études, le nom de en—
lice, calyæ, sera employé a désigner, dans les deux classes, le systéme
entier; le nom de disque central, disons cmtmlis, remplacera celuÎ de base chez le' Cri—
_
planche XII, a, (lu grande ouvrage de M. ALEX. AGASSIZ. Dans de jeunes exemplaires
pre_
parés, on peut très-bien l’étudier au microscope, par trzmsparence.
s.
LOVÉN, ÉTUDES SUR LES ÉcnmoïnÉns.
qu’elle se trouve très—développée dans le système demo—central,
et c’est a elle
se
ramènent les diverses sortes de sculpture, d’impressmns et de str1es suturales, de rugos1tes
et de côtes joignant les centres des pièces du calice, que l’on remarque
chez les Crinoïdees.
Aussi
trouve—t—on a peine chez les Saléniens de sculpture qui ne se reprodwse chez
celles—ci sous quelque forme correspondante, dépendant, a ce qu’il parait, du plus ou 1r101ns
de développement des différentes baguettes, dont les médianes, par exemple,
donnent lieu a
des crêtes joignant les centres des pièces, comme dans la Saléma tr1gonata
et le
Goniophorus lunulatus AG d’un côté, et le Poteriocrinus geometricus
de
lautre.
Ayant ainsi suivi les homologies du système dorso—central depuis l’Echnude dans
son
premier âge jusqu’à la Salénia adulte, et de celle—ci au Marsupites, on se trouve en face
de la série nombreuse et variée des Crinoïdées a tige. Et, parmi celles—ci, ce n’est pas
aux types mésozoîques et plus récents que
l’on se voit conduit, mais plutôt vers les
types paléozoïques, vers les formes à calice développé d’une manière égale dans toutes
ses
parties constituantes: la base, basis, dans la terminologie de D’ORBIGNY, JOHANNES
MÜLLER, DE KONINCK, L. SOHULTZE, l’article dorso—central dans celle de DE BLAINVILLE,
le pelvis de MILLER, homologue audisque central des Echinoïdées et du Marsupites, penta—
gone, tantôt entière, tantôt fendue, dans le sens de ses rayons, en pièces secondaires de
nombre variable, nommées hasalia; les pièces dites parabasilaires, parabesalia, de Jo—
HANNES MÜLLER, les sous—radiales de DE KONINCK, les basilaires de WHYVîLLE’lÎHOMs0—N et
de CARPENTER, les costales de Mama, normalement au nombre de cinq, lunnologues
aux
pièces dites génitales chez les Echinoïdées, hexagones, contiguës par leur bord ado—
ral au périsome interradial; et les premières radiales,
JOHANNES l\’lÜLLEH, au
nombre de cinq, homologues aux pièces dites ocellaires des Echinoïdées, pentagones,
insérées dans l’angle des précédentes, contiguës aux ambulacrcs.
Dans
l’une
et
l’autre
de ces grandes classes d’Echirmdermes, le système dorso—
central, se présentant sous des aspects divers, est donc identique dans ses traits prin—
cipaux de conformation. Chez toutes les deux il occupe le pôle Opposé a la bouche. Mais
la Crinoïdée est un animal typiquement xé par sa tige, la bouche en haut entourée
‘
des bras libres, amassant les substances organisées suspendues dans l’eau ambiante, a
l’aide de l’action ciliaire de ses gouttières ambulacraires, ouvertes en entier ou seule—
ment sur les pinnules. L’Echinoïdée est un animal libre, ‘a bras xés, tournant sa bouche
vers
le sol sur lequel il doit chercher sa nourriture. De la, ce qui est la base du sque—
lette
dans
l’un, en est le sommet dans l’autre.
Mais, parmi les noms les plus usités
par les auteurs pour les diverses parties du système dorso-central dans les deux classes,
il
en
est qui ont été suggérés précisément par ces relations iliamétralcment opposées
ou
par des fonctions entièrement disparates. Cependant, une bonne nomenclature exige
pour des parties morphologiquement homologues des noms communs et également appli—
cables, tandis que d’un autre côté elle défend de multiplier outre mesure les appellations
déjà trop nombreuses.
C’est pourquoi, dans ce qui reste de ces études, le nom de en—
lice, calyæ, sera employé a désigner, dans les deux classes, le systéme
_
planche XII, a, (lu grande ouvrage de M. ALEX. AGASSIZ. Dans de jeunes exemplaires
pre_
parés, on peut très-bien l’étudier au microscope, par trzmsparence.
