,
;
.
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_
SA,LOVÉN7 ÉTUDES sÙn LES ÉcnmoïnÉns.
'
encore plus largement sur la face dorsale
dont il occupe
dans quelques Cas
les
diamètre, en étendant ses pieces costales allongees,
de grandeuregale, .
_
’
on? se .demandequelles peuvent
être les_eirconstances qu1 contribuent
s1
pu1ssamment
'
,
chez eux le développement du calice, et si, à'l’instar de ce qu1 sepasse chez
les
Cidaris, quelque disposition particulière des auricules y
entre d’une man1ere
essentielle.
'
,.
…” ,Ai,1isi., on le. voit, lefcalice de ces types d’Echinoïdées d’origine ancienne ressemble
'
'
décertaines Crinoïdées d’une période encore plus éloignée, non moins a l’égard
…
en comparaison de celle du test en entier, qu’à l’égard des
,
_
proportionsde[ses_-différéntes parties, rapports qui, tres—souvent au premier coup
d oeil
_
méme,invitenta les comparer… Il n’en pas
est de même d’autres types des
deux classes, chez
ï
le_._.calice se
de diverses manières, et plus particulièrement
des types
Ainsi, dans un certain nombre de Crino‘1‘dées, les rad1ales sont
en contact
,
'
le disque central, sans intervention de pièces costales, modication dont
'Ï
se, —. trouvera peut—être dans cet acte du développement de l’Antédon
,
"
-
grâce auquel les pièces costales, complètement formées dans le très-jeune individu,
'
disparaissent avant peu del’extérieur, en s’enf0nçaùt dans l’intérieur du calice, réduites
:
et transformées par suite d’un remaniement endogène. 1) Les altérations qu’éprouve
le
'
_calieeîdés»Échinoïdées, dans le cours de la vie de l’individu comme dans la succession
'
des genres à travers les périédes géologiques, ne sont moins grandes, quoique d’un
ordre différent,- et dans cetteclasse, comme partout,” ce sont‘les formes anciennes, et
»
jeune âge des formes récentes qui mettent en évidence les grands traits com—
7
et typiques, et qui décèlent ainsi les afnités et les analogies que l’éV01ution géo—
,
logique et le développement individuel viennent déguiser.
'
,'
Tandis que le calice des Crinoïdées, d’une ,yaleui* essentiellement morphologique,
,
ï
détermine d’une manière réelle la forme extérieure du corps dont il constitue le fonde—
ment,celuirdes,Echinoïdées, entré de très—bonne heure au service du travail physiolo—
plus e1rplussubordonné par rapport à. sa signication morpholo—
,
gique, à:mésure que ses différentes parties sont utilisées pour les besoins de l’économie
,
et adaptées,à des fonctions diverses. Le, madréporite, comme nous l’apprend l’étude du
'
jeune: age_,du=ÇToxopneustes droebachensis’), est le premier ‘a s’introduire dans la pièce
-
,
ï-costalé2, dont il,augmentele volumeen la pénétrant de ses canaux ramiés; puis
_
leSpièces 'radiales se percent des porcs ocellaires et se préparent à la réception des
dela/vue”, et les pièces costales s’allongent adoralementpourse laisser perforer
'_
dur-dedans par ' les*conduits efféi3ents des glandes reproductrices. Mais, de toutes les
-
parties—= du calice, le. disque centralest le plus profondément modié, et cela du côté
'
desorganesl de la;
,
'
,
.
'
plupart des vrais Echinides, lorsque la place de l’ouverture anale com—
.
'
cela…ne…se ,faitpas arr—centré même du disque, mais excentrique.—
'
ment—. et en dehors. Si. ,le très—jeune Echinide, de 1,2“ mm. seulement"), ' à l’espace
_,
'
Wrir1Ln THOMSON, On the embryogeny of Antedon rosaceus LAMCK., Trans. Roy. Soc., 1865,
.
..
p- 513:«P1{X,Xl—XXVH’
on
the
structure, physiology and development of
.
:
',
…
Antedon” rosaee'us, …Ib., “1866, p. 671, pl. XXXI—XL‘HI. LOVÈN, Phanogenia typi‘ca, Ôfvcrsigt af Kong].
.
,
Vetenskaps-Akademiens Fôrhandlingar, 1866, p. 223. 2) Pl. XXI, fig. 171—176. 3) Fig,_170.
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