KONGL.
SVENSKA
Vi-1’l‘ENSIÇAPS—AKADEMIENS HANDLINGAR.
BAND.
il.
N20
7.
47
Chez les Échinides, les aires interradiales, qui sont toutes conformes, entrent dans
la composition du péristome avec deux plaques, dont une grande et l’autre petite, dans
le sens de la longueur de l’aire, mais dont les rapports ne sont généralement accessibles
à
l’ol:)servation
que
chez
de
très—jeunes individus.
Le
Toxopueustes drœbachensis
(C. F. M.), quand il n’a qu’environ quatre mm. ’) de diamètre, fait voir cette disposition,
par suite de laquelle il se trouve que la plus petite plaque périston‘iienne, et la plus
grande des deux dernières formées auprés de la pièce génitale, appartiennent aux rangées
la, ‘la, S'il), 4a, 5a, mais la plus grande plaque péristomienne, et la plus petite auprés
de la pièce génitale, aux rangées il), 2/), 8,0, 4/), 51).
C’est encore l’ordre que
l’on re—
trouve
chez
la
Saleni5), et qui paraît dominer dans tout le groupe des Echinides.
C’est
toujours l’interradium 3, l’antérieur du Côté gauche de l’animal, dans lequel la
position des plaques est changée.
On
reconnaît facilement qu’une pareille disposition
.
est symétrique des deux côtés d’un diamètre passant par l’ambulacre I et l’interradium
8, le même qui constitue l’axe longitudinal de l’Echinometra, et dans le plan vertical
duquel se trouve dans ce genre la courbe de la exion du test.
C’est aussi dans cette
même ligne qu’est placée l’ouverture anale quand celle—ci est excentrique, et que se trouve
le diamétre le plus long du périprocte, devenu elliptique chez l’animal adulte.
Des recherches ultérieures devront décider de quelle manière sont disposées les pla—
ques interradiales des Cidarides. Il parait qu’à la face intérieure des plaques qui constituent
la limite temporaire de leur couronne, il se
fait une espèce d’écaillement, par suite duquel
sont
produites les plaquettes interradiales de la membrane buccale. ”)
A l’égard des
Échinoconides, le nombre restreint des exemplaires accessibles à l’observation, et leur
état
de
conservation, ont laissé trop de doutes pour qu’il soit permis de tracer ici
avec
certitude la disposition des éléments de leur aires interradiales. ")
Les
différent des autres Echinoïdées en ce que
leurs aires interradiales
sont percées de pores
tentaculaires.
Elles les ont aussi toutes les cinq semblables entre
elles, leurs formes et les dimensions relatives de leurs éléments présentant une correspon—
dance parfaite. Ainsi, chez l’Echinocyamus") et le Laganum’), toutes les aires interradiales
sont
terminées auprès de l’appareil apical en une seule plaque grandeet triangulaire
iinperforée, tandis que dans les genres Clypéaster, Encope, Mellita,
les
plaques plus jeunes deviennent partout de plus en plus petites, et
les supérieures, toujours disposées par paires, embrassent souvent encore les pores gé—
nitaux, lesquels ne trouvent plus de place dans l’appareil apical. ”) Comme on vient de
le voir, les interradiums subissent une pression telle par l’élargissement graduel des
ambulaeres, que leurs rangées en sont très—souvent coupées en deux. A cet égard, comme
a
d’autres, les deux frontaux, ?. et 3, sont généralement symétriques entre eux,
comme
le sont aussi les deux latéraux, ] et 4, et l’impair ne présente que de légères
modications.
C’est de même par rapport a l’augmentation successive du nombre de leurs
140.
2) 'P]. XIX, g._
165.
=a_r1._xx, fig.
1er, rss.
43
P]. XSIV,
124 125,
126.
l’]. XV, tig. 139, 133, 134.
3) Pl. .\LIÏ"—Lll.
’Î)_ Pl.
‘) Pl. ÂLV.
) Pl. XLÏI—LH.
9) Pl. XLVÎ, tig. 237: Eucope Valenciennesi AG.
Pl. XLVH, fig. 239: Clypeaster rosaceus (L.).
Pl.
XLVHl, fig. ‘24U: Mellita hexapora (GM)
,
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