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s.
LOVÉN, Érunns son LES ÉcmnoïnÉns.
plaques. La très—jeune Mellita hexapora’), de 6,5 mm. de longueur, fait voir, dans toutes
les aires interradiales, neuf a dix plaques, l’adulte, de 85 mm., treize ou peut—étre douze,
car
il est presque impossible de s’assurer si la plaque par on passe la péri1_)hérie, est
divisée en deux par une suture, ou non.
De méme, chez le trés—jeune Echinarachnius
parma’), de six mm. et demi de longueur, on compte dans les aires interracliales paires onze
paires de plaques, et neuf dans l’impaire, et, chez l’adulte, dans les premières quinze à.
seize, dans la derniére quatorze. Les modications de forme peu considérables que présente
toujours l’aire inter1.‘adiale impaire, sont déterminées par la position, à son intérieur, de
la partie rectale du canal alimentaire.
C’est à cette disposition qu’il faut attribuer la
circonstance que,
dans la majorité des genres, cet interradium résiste a un plus haut
degré que les autres “à. la pression exercée par les plaques des séries ambulacraires la
et VZ). Le périprocte, 1_)ratiqué par érosion aux bords contigus de deux ou de quatre de
ses
plaques, ou même en partie aux bords des plaques ambulacraires 2 de la et VI),
lorsque celles—ci viennent couper l’aire en deux, comme dans l’Encope Valenciennesi
ÀG. ”), reste a peu près en place par rapport aux plaques environmmtes, bien que sa
forme
et
sa
grandeur relative se modient pendant la croissance.
Chez la très—jeune
Mellita hexapora GAL"), il est eomparativement beaucoup plus grand que chez l’adulte,
et
d’un contour arrondi. ll est alors entouré antérieurement d’une partie très—mince de la
plaque 2, qui disparait peu
a peu, de sorte que nalement c’est la plaque 1 qui constitue la
limite adorale de son aperture devenue ovalaire. Dans cette espèce, comme dans le genre
Encope"), l’aire interradiale impaire se distingue encore des autres d’une manière très—
remarquable par
la
présence d’un hiatus ou lunule.
Cette solution de continuité se
produit de très—bonne heure chez la Mellita, tous les autres hiatus qui se trouvent dans
les
ambulaeres
ne
venant
que
plus tard.
Celui de l’interradium impair est presque
circulaire dans l’individu très—jeune, ovalaire chez l’adulte, et il change de position pen—
dant la croissance, de manière que chez le premier il est bordé par les plaques v<—3ntrales
2 et 3 et par les plaques dorsales & et 6 ou 7, tandis que chez l’individu adulte il est
entouré, a la face ventrale, des mêmes plaques 2 et 3, mais a la face dorsale des plaques
6’, 7 et à”, vu que les plaques dorsales s’approchent insensilement du bord et y de—
viennent méme en partie ventrales.
2.
Echinoïdées
Les
aires interradiales de l’Échinonéus") offrent une grande ressemblance avec
celles des Echinides quant aux formes des plaques et a leurs proportions mutuelles, de
façon même que l’impaire 5, abstraction faite du 1:>ériproctium, est d’une conformation
complètement identique a celle des aires interradiales paires. Elles présentent cepemlant,
à l’égard des plaques péristomiennes, une disparité remarquable, qui 1’nériterait bien
d’étre examinée de plus prés chez de jeunes individus, ainsi que bien d’autres particularités
d’organisation de cette Echinoïdée, son péristome oblique, ses branchies etc. C’est que
les interradiums 1, 3 et 5 entrent dans le péristome chacune avec une seule plaque,
1) Pl. XLIX, g. 241. Pl. XLVHL g. 240.
2) Pl. L, g. 245, 244.
3) Pl. XLVI, tig. 237.
4) Pl.
g. 241, 242, 243.
Pl. XLVHl, g. 240.
Pl. XLVÎ, g. 237.
“) Pl. lÏX, g. 79—83.
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