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s.
LOVÉN, Érunns son LES ÉcmnoïnÉus.
-
'
qui donne lieu de supposer
a ces Èchinoïdées des plus anciens temps géologiques, un
mode de croissance de leur ambulacres tout spécial et méritant bien d’être soigneuse—
ment étudié.
,
.
B.
AIRES
INTER-RADIALES.
'
Système périsomatique. Forme normale de ses plaques. Son asymétrie par rapport à l’axe antério—postérieur
dans les Èchinides et les Echiuonéides Son mode d’accroissement chez les Clypéastrides. Hétéronomie de l’aire
latérale 1 chez les Ananchytides et les Spatanguides.
Sa disposition symétrique chez les Cassidulides, les (Jollyritides, les Ananchytides et les Spatanguides.
Différenciation
progressive de l’aire impaire des Echinoïdées
.edentées.
Traces d’une structure écailleuse chez les Spatanguides.
Les cinq régions du squelette tégumentaire que l’on désigne par les noms d’aires
interradiales, d’interradiums ou d’aires interambulacrales, sont les cinq parties de l’en—
'
veloppe générale ou test, restées libres entre les espaces occupés par les ambulacres.
Par leurs fonctions, le mode de croissance et les mouvements de leurs éléments con—
stituants, elles diffèrent fondamentalement de ceux—ci.
Elles constituent à elles seules
un
système particulier, le système périsomatique.
_
l.
Echinoïdées a dents.
.
D’après l’état actuel de nos connaissances, il paraissait naguère certain que
toutes
les Echinoidées qui ont vécu depuis le commencement de la période secondaire jusqu’à.
nous, n’auraient eu, dans chaque aire interradiale, quedeux rangées de plaques. Une
espèce nouvellement découverte est venue
d’une manière peu attendue, cette
règle considérée générale.
C’est le
Tetracidaris Reynesi COTTEAU, fossile du terrain
crétacé du Département des Basses—Alpes 1). Vrai Cida'ride sous tous les autres rap—
ports, et se plaçant naturellement à côté du Diplocidaris DESOR, ce genre remarquable
reproduit, au milieu d’une faune purement mésozoi‘que, le caractère essentiel des Echinoïdées paléozoi‘ques, en présentant, dans chacune de ses aires—interradiales, quatre rangées
de plaques qui se réduisent brusquement a deux au sommet.
Les plaques dela double
rangée médiane sont hexagonales, celles des rangées adambulacraires pentagonales, étant
retranchées a leurs bords externes de façon a s’adapter ‘a la réception des ambulacres,
dont les formes, dans ce contact, déterminent, ici comme partout, celles des plaques
'
interradiales.
Or, l’examen des données acquises sur ces mêmes parties chez les Echi—
noïdées
paléozoïques tend à démontrer que, chez elles aussi, toutes les fois que les
plaques interradiales ne sont pas transformées en écailles imbriquées, celles de leurs
rangées médianes retiennent toujours la forme hexagonale inaltérée, tandis que par suite
d’une modification amenée par
l’encl1àssure des ambulacres, les plaques adambulacraires
”s’approchent plus ou moins de la forme pentagonale.
C’est le cas chez les genres Pa—
léchinus, Mélonites, Oligoporus, Eocidaris, Archéocidaris, L‘épidocidaris, Lépidéchinus.
On est donc conduit à. en conclure que c’est la forme hexagonale, mais non la forme
pentagonale, qui doit être envisagée comme la forme normale des plaques interradiales.
1) Revue et Magasin de Zoologie, publié par GUÈRIN, 1872, p. 163, pl. XXlI, g. 7. Bulletin de la Société
géologique de France, Sér. 3, I, p. 258, pl. III.
s.
LOVÉN, Érunns son LES ÉcmnoïnÉus.
-
'
qui donne lieu de supposer
a ces Èchinoïdées des plus anciens temps géologiques, un
mode de croissance de leur ambulacres tout spécial et méritant bien d’être soigneuse—
ment étudié.
,
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B.
AIRES
INTER-RADIALES.
'
Système périsomatique. Forme normale de ses plaques. Son asymétrie par rapport à l’axe antério—postérieur
dans les Èchinides et les Echiuonéides Son mode d’accroissement chez les Clypéastrides. Hétéronomie de l’aire
latérale 1 chez les Ananchytides et les Spatanguides.
Sa disposition symétrique chez les Cassidulides, les (Jollyritides, les Ananchytides et les Spatanguides.
Différenciation
progressive de l’aire impaire des Echinoïdées
.edentées.
Traces d’une structure écailleuse chez les Spatanguides.
Les cinq régions du squelette tégumentaire que l’on désigne par les noms d’aires
interradiales, d’interradiums ou d’aires interambulacrales, sont les cinq parties de l’en—
'
veloppe générale ou test, restées libres entre les espaces occupés par les ambulacres.
Par leurs fonctions, le mode de croissance et les mouvements de leurs éléments con—
stituants, elles diffèrent fondamentalement de ceux—ci.
Elles constituent à elles seules
un
système particulier, le système périsomatique.
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l.
Echinoïdées a dents.
.
D’après l’état actuel de nos connaissances, il paraissait naguère certain que
toutes
les Echinoidées qui ont vécu depuis le commencement de la période secondaire jusqu’à.
nous, n’auraient eu, dans chaque aire interradiale, quedeux rangées de plaques. Une
espèce nouvellement découverte est venue
d’une manière peu attendue, cette
règle considérée générale.
C’est le
Tetracidaris Reynesi COTTEAU, fossile du terrain
crétacé du Département des Basses—Alpes 1). Vrai Cida'ride sous tous les autres rap—
ports, et se plaçant naturellement à côté du Diplocidaris DESOR, ce genre remarquable
reproduit, au milieu d’une faune purement mésozoi‘que, le caractère essentiel des Echinoïdées paléozoi‘ques, en présentant, dans chacune de ses aires—interradiales, quatre rangées
de plaques qui se réduisent brusquement a deux au sommet.
Les plaques dela double
rangée médiane sont hexagonales, celles des rangées adambulacraires pentagonales, étant
retranchées a leurs bords externes de façon a s’adapter ‘a la réception des ambulacres,
dont les formes, dans ce contact, déterminent, ici comme partout, celles des plaques
'
interradiales.
Or, l’examen des données acquises sur ces mêmes parties chez les Echi—
noïdées
paléozoïques tend à démontrer que, chez elles aussi, toutes les fois que les
plaques interradiales ne sont pas transformées en écailles imbriquées, celles de leurs
rangées médianes retiennent toujours la forme hexagonale inaltérée, tandis que par suite
d’une modification amenée par
l’encl1àssure des ambulacres, les plaques adambulacraires
”s’approchent plus ou moins de la forme pentagonale.
C’est le cas chez les genres Pa—
léchinus, Mélonites, Oligoporus, Eocidaris, Archéocidaris, L‘épidocidaris, Lépidéchinus.
On est donc conduit à. en conclure que c’est la forme hexagonale, mais non la forme
pentagonale, qui doit être envisagée comme la forme normale des plaques interradiales.
1) Revue et Magasin de Zoologie, publié par GUÈRIN, 1872, p. 163, pl. XXlI, g. 7. Bulletin de la Société
géologique de France, Sér. 3, I, p. 258, pl. III.
