.
66
LES sronozomuns.‘
;
cloison ou ligne foncée qui traversait la largeur du corps. La partie .
contenant le noyau croiss‘ait plus rapidement quejl’aut1*e qui paraissait
devenir la tête ou proton‘1érite. (l’étaient donc déjà. des Gr—égarines‘
.
Ÿ
meneànt à atteindre 27 }J—. —-—Comment s’étaient—elles développées? —
'
,
-
_
'
_
_
A
.
-
_ïB
'
'
Ê—®Î‘
.
',Js.“î
—
\_
.
.
.
'
'
'
'
_
a/
'
b
»
‘-: -=.‘ ‘
.::: .
“
;‘..H
—
-_*—;
,
.!
;-=zb —….—
'=:3ê>-r
’
-
%
—
ï
'
.
7
‘=-."—.
.
,
.
:
—_"‘ ;
\— '
.
18, -— Développement de la Clep7‘idrina Blalta7‘um. A, jeunes Grégarines dans trois
î
cellules
de l’intestin; %, noyau de la cellule épithéliale. B, premières phases
‘
..
du développement de ces jeunes; a, avant la formation de la cloison transversale ; 'b,
'
la cloison s’est formée et divise le corps en deux segments. C, Grégarines plus dévelop—
pées, enfoncée; par leur épimél‘ite dans les cellules épithéliales de l’intestin (d’aprës’
_
Bûtschli.)
'
'
'
Avaient—elles traversé des phases amiboide, monérienne,‘p-s‘eudOlaire‘.2
’
Le contenu des pseudonavicelles s’était-il organisé en coi°puscules fal—
ciformes, et étaient—ce ces corp‘uscules qui étaient devenus dejeunes
.
Grégarines ?— Ces corpuscules n’ont jamais été observés chez les Gré—
garines de la Blatte (Clepsidrina Blattarum} (l). Le contenu des spores
n’est qu’une masse de protoplasma granuleux ; mais il pourrait très
bien se’faire que les corpuscules ne se produisissent pas quand on cul—
(1) _Nous avons vu plushaut , p. 55,
note 16 qu’il faut ranger les
parmi
'
les espèces chez lesquelles l’existence de ces c0rpuscules & été constatée par Aimé Schneider;
c’est chez la C. macrocephala du Gryltus sylvèst7‘is qu’il les & observés.
»
—
-
Précédent

- 75/190

Suivant