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LES
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67
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les spores dans l’eau-, et se forment quand le développement‘a
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lieu dans le tube digestif de l’hôte: C’est une voie ouverte al’hypo—
thèse. ‘—Toutes ces questions n’ont ”pas reçu de'sohition par les
Ï
,
ches de_Bütschli. Get'observateur n’a donc pas
que
_
devanCiers à jeter quelquejour Sur
phases du développe—
ment des Grégàrines ; mais je crois qu’il ne s’est pas placé dans les
ï
conditiOns v”oulues: ll'a nourri des Blattes avec de
contenant
:
_'
des
et ne les a ouvertes qu’au bout de trois jours. Par
ce long intervalle de temps" entre l’ingestion et l’examen, il a laissé"
,
échapper les phases initiales. Il faut suivre les phénomènes pas a pas'
'
et’ouvrir lesBlattes à des intervalles très rapprochés,en commençant
aprèsl’ingestion, car ces parasites peuvent parcourir
:
très rapidement“ les différentes phases de leur développement.
,
'
! =
Mais d’autres points de l’histoire de ces Grégarines demandent aussi
__
a être éclaircis, et_ne
l’ont pas été par Bütschli. Nous avons vu que les
:
_
plus âgées de ces Grêgarines étaient formées de deux segments, mais
pour
doivent acquérir un troisième segment,
qui manque encore, l’épimémte ; car chez les Blattes renfermant la
Grégarine adulte; Butschli a trouvé la forme complète, polycystidée, a
trois segments, l’épiii1e’rite étant enfoncé dans la cellule épithéliale. —
Quels” sont les rapports des deux segments de la jeune Grégariné avec
le troisième segment de l’adulte ? —— Est-ce le segment antérieur tout
,
entier qui devient le protomérite de la Grégarine adulte, ou bien se
divise—t—il par un septuln en deux autres dont l’un devient l’épimërite
et l’ânt‘rele pi°ot0mérite. ?
Ce sont des questions qui doivent être
approfondies et dontnous ignorons encore la solution.
.
_
Je vous ai retra‘cé aussi complètement et aussi dèlement que possible
l’état de nos connaissances sur l’histoire deces parasites, et la conclu—
_
sion que j’en puis tirer est très simple : c’est que nous ne savons
presque rien sur les points les plus importants de cette histoire. Nos
connaissances positives s’arrêtent à la transformation du contenu
de la spore en corps falciformes
,
observée chez un certain nombre
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