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É
aucun n’ait songé à la méthode d’investigation qui a fourni de si bons
pour l’étude des Helminthes, à sav0ir faire ingérer à
des
des germes de Grégarines, et voir comment
—_
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ces_agérines se comportent. C’est ainsi que, pour lèas-Helminth—es, ouest
arrivé a des résultats si remarquables ;il suft de rappeler les:travaux
:
j
de P; J. =Van‘Benédem Küchenmeister, Leuckart, Von Siebold, etc. ——
Nous avonsvu que Stein avait déjà constaté des faits qui démontrent que
Ç_
',les_’
les pseudonavicelles des
sontingérés par
,
_
…des animaux de même espèce que ceux qui contiennent les Grégarines
.
elle.—mêmes adultes. Il avait trouvé“ un kyste”, chez une Blatte, ' dans
j
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l’œsophage, point où’ jamais on ne rencontre de Grégarine développée.
ï
Ge kyste avait donc été ingéré avec les aliments. Cette rencontre eût
Ï
dû inspirerl’idée de faire quelques observations dans lesquelles on se
'
serait proposé de transmettre les kystes
Blattes, pour suivre les
_
E'
transformations qu’ils subissent dans le tube digestif ; on ne l’avait pas
:
'
fait
et c’est Bütschli qui, le premier, a cherché à recourir à
:
cette méthode. Il a opéré sur la Blatte. Il donna à manger ‘a ces insec—
:
tes une bouillie de farine et d’eau dans laquelle il avait mêlé des kystes
a pseudonavicelles de la Clepsz‘drina Blaitarum recueillis dans lesÏ
excréments d’autres Blattes. Cette bouillie fut mangée avec avidité par
,
lesanimaux et Bütschli examina ceux—ci au bout de trois jours, s’at—
'
tend‘änt à trouver les jeunes Grégarines en contact avec l’épithélium
du tube digestif. Il t macérer cet épithélium dans un mélange d’eau
salée et d’acide acétique, an de pouvoir le dissocier plus facilement.'
Il reconnut ainsi un
nombre de cellules qui contenaient des
-
,
Grégarines dont les plus petites dépassaient a peine la taille des—
,
de 6 à” 8 t*- Elles étaient
plongées chacune
dans une cellule épithéliale, engagées “jusqu’à mi—corps ou un peupiriformes', avec la partie la plus large dans l’intérieur
_
de
la cellule, le noyau dans la partie extérieure. Le corps ne
présentait pas alors de division, et la Grégarine était à l’état
de Monocystidée. A côté de ces jeunes formes, d’autres étaient
_
un peu plus avancées, et l’on reconnaissait les deux segments par une
5
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