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recueil), insiStèrent—davantage sur cette analogierévelée par Dujàrdiet
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n’héSitèient pas ‘afaire rentrer ces organismes dans le cycled’évolution __
des Grègàrines; ils se Crurent même fondés ‘a désigner sens le même '
nom de navicelles les corpuscules qui naissent, soit dans la substanCe '
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plasmique dont-nous parlons, soit dansle corps des Grégarines. -
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Cependant Lieberkühn a signalé quelques différences
des GrégarineS à l’état d’acCroissement et ces_masses plasiniques dans
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lesquelles°seproduiSent les PSorospermie‘s. Il a constaté que ces masses
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étaient dépourvues de membrane et n’ avaient pas de
que
chez les Grégarihes, ily a une membrane distincte et un superbe noyau
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-.de cellule. S’il avait connu la ÎstruCture exacte des Psorospermies
,
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proprem‘entdit_es, il aurait été bien plus frappé des différences qu’elles
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présentent avec
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Leÿdig a vu, Chez—
Plagiostomes, des_massesvermiformes d’une
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substancegélatineùseet granuleuse, et pense que les Psor0spermies
naissent par une sorte de génération endogène de cellules lles au sein
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de ces masses.
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—Quant a Lieberkühn, ce qui le 'conduisita assimiler ces productions
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au}: Grégarines, Cefut une observation qu’il t et. dans laquelle il. vit _
une de ces Psorospermies s’ouvrir, et la masse plasmique intérieure
sortir en se mouvant comme une Amibe. Cela suft pour que Lieberkiihn
fit de la Psorosp‘ermie une pseudonavicelle puisqu’il pensait, nous le“
savons, que les pseudonavicelles se comportaient ainsi pour se trans—
former en jeunes Grégarines. Cette observation sur la sortie de la
masse plasmique est parfaitement exacte, seulement Lieberkübn n’a
passuivi la transformation de cette masse et n’a pas'vu le phénomène
le plus curieux de la reproduction de ce parasite.
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