_
'
.
—
,
_
_génüinéés étaient libres dans la cavité du corpuscule ;
'
d’autres fois,
_
deuxcorpuseulesétaient placés parallèlement l’un à l’autre dans une
'
-
même enveloppe et se touchaient par leur face latérale. J ._Müller crut
que ces. dispositions résultaiént d’une transformation des Vésiculés
—
gén1inéGs et que ces organismes se multipliaient par une
sorte de
‘
génération endogéne.
_
_
‘
,_
[
,
_
TOus ces faits sont parfaitement exacts
interprétation
n’est pas toujours juste. D’aille‘urs, Jean Müllér_reneontra des
,
psnrospermiquesdans les Poissons des provenances ”les plus ,
,
diverses, de l’Inde, de l’Amérique, ,des di'érentés contrées de ‘
‘
‘
l’Europe -: les-pièéesdes collections ichthylogiques de Berlin ,
Vées dàns_1’alcool, furent examinées par lui,ét un grand
'
_
présentaient de ces tumeurs qui jusqu’alors avaientéchàppé a l’atten
»
-_
tion des naturalistes.
_
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Ï
_
*
.
;
f
.
.
De 1842 à 1845, Greplin, en Allemagne, et Dujardin , en France,
obs‘ervèrent ces Psoi‘0spermies. Dujardin en parle dans l’Append‘ice
,
de son Histoire naturelle des Helminzéä, et a fait même une obser—
—
-'
Vation très remarquable. Il dit'avoirvu ces Psorosp_ermies, non pas
libres, commeMüller les avait tOuj ours décrites, mais renfermées dans
_
une « substance glutineuse,diaphae, analogue à celle des Amibesj »
_
observati0n extrêmement juste.-Dujardin avait, d’ailleurs,—une habileté
f
et un tact merveilleuxpour reconnaître les Protozoaires. Ila reconnu
.
ces corpùsculés preœientnaissanœ dans fun sarcode et que, par
,
conséquent, les Ps0r0spermies de Müller devaient être considérées
non
comme une forme dénitive, une entité organique, mais comme
.
de « ces 'végétati0ns
de sarcode » qu’il avait
rencontrées à la surface du corps des Poissons, notamment sur
le Leuca‘scus eryzî]wophmZmusg que c’était une production animale
distincte qu’il compare aux corpuscules grégarinaires, aux pséudona—
vicelles, par exemple, des kystes du Lombric. Mais
,
il ne poursuivit
_
'
pas cette observation et ce que nous en savons se réduit à ce que je
viens de dire.
Leydig, en 1851 ( Mii]ler”s Archiv), et Lieberkühn, en 1854 (même
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