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LES MYXOSPOÈIDÏES
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,
;
,
Remak {Müller’s Archiv, 1852) ne
occupé des Psorospermies
que d’une manière incidente et en étudiant
toutes
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diërentes, c’est—à—dire des espèces
qui se forment
Sur le trajet des ramications de l’artère
chez certains
,
Poissons, chez laTanche, parexemple, où ils sont très communs. Ils
des masses ‘globuleuses supportées par un pédoncule plus
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ou moins long dans la tunique
de l’artère, masses qui pren—
nent naissance dans un diverticulum de l’enveloppe Conjonctive du
f
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vaisseau. L’étude de ces kystes était, pour ainsi dire, a la mode en
ce temps la, et l’on voulait savoir si la matièrerouge qu’ils contien—
_
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nent est du sang, et comment ce sang pouvait sortir de l’artère. Ge
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sont ces: kystes sanguins que Bemak examin‘ait ,_
et il était arrivé a ce
résultat que la matière rouge était produite, non pas par
cristaux
d’hématoidine, comme le croyaient Kôlliker et d‘autres observateurs,
-
substance pigmentaire‘ résultant de la transformation des
globules graisseux de la rate et ne dérivant pas de la matière colo—
'
,
rante du sang. Dans ses recherches, Remak_reconnut plusieurs fois
que ces kystes'renfermaient de,graiides quantités de Psorospermies
ÿ
mêlées aux éléments qu’ils contiennent
En effet,.j ’ai
souvent en l’occasion de
ramications de l’artère splé—
nique de la
de
les voit alors
_
_de points bruns plusf0nGéS que le
tissu. Ces granulations
sont des kystes, et souvent, en effet, on trouve dans leur intérieur des
Psorospermies. D’ailleurs, on rencontre souvent leskystes en d’autres
points, et ils ne renferment pas touj ours des PSOl‘OSP€F}DÎGS—
C€S orga—
nismes sont ici un accident : on peut
trouverdans ǀS kystes comme
on les trouve dans la rate , dans la vessie natatoire ou end’autres
points; ils ne sont point les hôtes DéÇGSSÈIÏF.ÔS des kystes sanguins.
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