_
'
‘
'
LES MYXOSPORIDIES.
…,
Il n’entre d’ailleurs dans aucun détail à leur sujet , mais 'signale seule—
ment la résistance qu’ils présentent aux réactifs
comme
l’alcool, la potaSsé caustique ,les acides minéraux concentrés
,
comme
_
l’acide sulfurique. Il pensa que
ces corpusc‘ules étaient des cristaux
analOgues a ceux qui donnent auxtéguments des Poissons leur couleur
métallique et irisée, et qui se trouvent
dans la profondeur de la peau
1Sous formede plaques ou: de plaquettes_cristalloi‘de‘s aspect argentin.
composition chimique deces plaques est, du reste, mal connue; ou
‘
+es‘ suppose formées déphosphate de chaux ou de ma“gnésie combiné
__
_
vaauneniatiere organique, probablement la
.
_
…
Cette observation de Glugégpassa inaperçue. C’est Jean Müller.
qui, le premier, appela d’une manièreparticuliére l’attention sur" ces
productions. En 1841, dans son
décrivit
,Chez diverses
'
',
de Poissons d’eau douce, une maladie cutanée,sorte d’exan—
=
thème vésiculeux affectant lapeau de différentes-parties du corps, la
'
muqueuse de la voûte palatine et divers autres points. Chez un jeune
Brochet,
il trouva pour la première fois Ces petites tumeurs arrondies
" '
="“-dans l’épaisseur 'd-es'muscles'del’œil et de la sclérotiquej; elles
'
cinquième de ligne à une demi—ligne.” Ces tumeurs
'
-'
'
contenaient unematière blanchâtre sous forme d’un liquide plu—s ou
'
'
'_
moins visqueux; Cette”matière était presque entièrement composée de
-
granulations moléculaires mêlées à une“ quantité innombrablede'pet—its
'
'
"
corpusCules que Müller compara a des spermatozoïdes, présentant une
téteallmi‘gée et une longue queue: Ils, étaient formés d’une enveloppe
_
"
résistante et-ne dépassaient guère le volume d’un corpuscule sanguin
-
du_Brochet. Le corps de ces petits éléments était formé par la mem—.
bràne qui paraissait Continue sur
surface et présentait un
‘
aplatissément sur les côtés ,ce qui en faisait, vu de prol, un corps
lentiéulaire aplati , avec une sorte de bordure mince tout autour
Müller a vu, en outre, qu’à l’opposé de la partie caudale existent
deux vésicules géminées, convergéant par leur extrémité antérieure
vers le pôle supérieur du corpuscule , où elles paraissent xées à un
Ÿpetit bouton, et divergeant par leur extrémité postérieure. La cavité
'
‘
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LES MYXOSPORIDIES.
…,
Il n’entre d’ailleurs dans aucun détail à leur sujet , mais 'signale seule—
ment la résistance qu’ils présentent aux réactifs
comme
l’alcool, la potaSsé caustique ,les acides minéraux concentrés
,
comme
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l’acide sulfurique. Il pensa que
ces corpusc‘ules étaient des cristaux
analOgues a ceux qui donnent auxtéguments des Poissons leur couleur
métallique et irisée, et qui se trouvent
dans la profondeur de la peau
1Sous formede plaques ou: de plaquettes_cristalloi‘de‘s aspect argentin.
composition chimique deces plaques est, du reste, mal connue; ou
‘
+es‘ suppose formées déphosphate de chaux ou de ma“gnésie combiné
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vaauneniatiere organique, probablement la
.
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…
Cette observation de Glugégpassa inaperçue. C’est Jean Müller.
qui, le premier, appela d’une manièreparticuliére l’attention sur" ces
productions. En 1841, dans son
décrivit
,Chez diverses
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de Poissons d’eau douce, une maladie cutanée,sorte d’exan—
=
thème vésiculeux affectant lapeau de différentes-parties du corps, la
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muqueuse de la voûte palatine et divers autres points. Chez un jeune
Brochet,
il trouva pour la première fois Ces petites tumeurs arrondies
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cinquième de ligne à une demi—ligne.” Ces tumeurs
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contenaient unematière blanchâtre sous forme d’un liquide plu—s ou
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granulations moléculaires mêlées à une“ quantité innombrablede'pet—its
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téteallmi‘gée et une longue queue: Ils, étaient formés d’une enveloppe
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résistante et-ne dépassaient guère le volume d’un corpuscule sanguin
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bràne qui paraissait Continue sur
surface et présentait un
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aplatissément sur les côtés ,ce qui en faisait, vu de prol, un corps
lentiéulaire aplati , avec une sorte de bordure mince tout autour
Müller a vu, en outre, qu’à l’opposé de la partie caudale existent
deux vésicules géminées, convergéant par leur extrémité antérieure
vers le pôle supérieur du corpuscule , où elles paraissent xées à un
Ÿpetit bouton, et divergeant par leur extrémité postérieure. La cavité
