420
'
_
’_LES -sroaozonmus.
_
f;
"
LES PSOROSPERMlES DES
7
OU MYXOSPORIDIES
_
:
Pour suivre, comme" nous le faisons d’habitude
,
l‘ordre historique
du développement de nos connaissances sur ces organismes, il nous
__
faut remonter à l’année 1888, époque à laquelle un observateur belge,
:
Gluge, professeur à l’université de Bruxelles, décrivit une maladie“
_
'
cutanée chez
publia un petit mémoire sur ce sujet
dans les Bulletins de l’Académie des Sciences de Belgique (t. V,
'
1888). Sur l’épiderme des Épil‘i0ches, cette maladie produit des
'
petites tumeurs pustuleuses, sphériques, plus où_inoins nombreuses,
,
blanchâtres, dont le volume varie depuis celui'd’une‘ tête d’épiiigle
.
jusqu’à
pois,,adhérentes a la peau. Leur siège est
variable aussi; on les trOuve sur le dos, legentre‘, -à l’angle de la
‘
mâchoire,
la
Quand on les pique, il en sort un *
liquide blanchâtre comme du lait, visqueux, coagulable par l’alcool,—?
renfermé dans une
qui double intérieurement la petite
j
vésiculeformée par les tissus du Poisson. C’est donc unvéritable
_
'
_
kyste à membrane propre, lisse et transparente. Aumicroscope, Gluge
“
reconnut dans le liquide uneinnie quantité de.corpuscules ovalaireS.
Précédent

- 131/190

Suivant