'
,
'
.
LES smCSorom‘mns‘. ;
'
4æ4'9: '
-
Nous savons, d’ailleurs, que ces faits de conimensalisme de deux êtres
,
qui "s’associent pour se prêter une
ne Sont pas rares
parmi
les ProtozOaires'; nous
en avons vu des exemples Chez les Ciliés,
-
comme les Episiglz‘s àôzastàzïÇa,-E. bmchi0phiia, qui vivent
les
:
larves de Phryganides et de Crustacés; comme le ZOozamnz‘uñtAselli
'
sur
l’Asellus a‘qætali0u8‘; comme
.berbena sur les
..
Insectes aquatiques. Chez les Flagellés,
trouvons des faits du
'
même genre :; le Chlommgimÿz sieèttofz'num vit sur les Stentors, le
_
Colàcimn calvum sur les Daphriies.ll en est de même pour les
'
,
Acinétiens: le'Dendroco‘mêtès pdMdôæms_vit en
du Spï—
rochona gem7äcz‘pard sur les-branchies' des CrevettineS, etc.
»
_
D’ailleurs, il est”;robable qu‘avant de devenir des parasites internes,
'
les Psorospermies ont commencé par ViVre a la Surface de leur hôte.
Ainsi, nous
avons
vu
'
le
octopictna vivre dans
les orga—
nes,” mais aussi au dehors, dans la peau du Poulpe. On rencOntre des
faits analogues chez les PsOrOsp‘ermies des Poissons et des Insectes ;'
_
on les trouve au dedans et àla surface de la peau, des brainchies, 'et
'
_'
aussi dans le foie, la rate, le rein,
Les Myîosporidies
tent même cet avantage qu’on a pu suivre sur elles les dégradations
,
organiques qu’entraînent les conditions diverses de leur existence,
l’ectoparasitisme et l’endoparasitisme. Ces êtres, en effet, sont d’autant
-
plus compliqués que leur vie se passe au dehOrs, en contact avec l’air
libre ; dzautant plus sinipleS,‘iau contraire, qu’ils vivent plus complète—
-
ment dans la profondeur des organes. ,.
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