.
_
LES sronozoamns..
‘
'
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j '
;
par leurs larges expansions pseudopodiques et par la “uidité de leur
_.
i
’
plasma (g.,33, z). Cependant, Gie‘nk'owski a vu que cesspores n’àb‘—
_
'
_
sorbent pas les grains de carmin dont les Amibes ordinaires‘ sont Ÿ
‘
avides. Quand, elles se sont
pendant quelques heures, elles
'
.
deviennent immobiles, grossissent, et leur contenu se segménte en
Corps fusiformes plus ou moins analogues à ceux qui ont été engendrés
Ï
,ng :
;
dans les tubes pendant la première période de l’année (g. 34 ).
'
_
_
Quelques corps amiboïdes, au lieu d’engendrer directement des corps
fusormes, passent à un état de repos, s’enkystent et restent immobiles
;
‘,
pendant quelque temps (g. 88, s) ; enn, leur contenu s‘organise aussi
,
;
en corps fusifbrreS._
_
_
_
_
_
—
Ajoutons que dans ces tubes, comme dans les Psorospérmies utricu—
ï
liformes_que je
décrites antérieurement, on a signalé de ném—
breuSes g0uttelettes graisseuses mêlées aux corpusoules fusiformes.
_
Quelle est lañature de ces organismes ? — Je vous ai dit que je ne
]
,
_
'
croyais pas pouvoir les mieux placer qu’à la suite des Sarcesporidies‘ ‘,
et c’est là, en effet,‘que les rangent, depuis Lieberkühn, la plupart des
auteurs. Téutefois, Gienkowski, qui est
enafait des végétaux
dont il a cherché les afnités parmi les Champignons. Il a désigné l’un
'
d’eux sous le nom d’Amœbidäum parasicum. Il est, en effet, plus -
:
facile de les'nommer que de les classer ; cependant, je crois que si
_on les découvrait maintenant, on serait moins embarràssé pour trou—,
ver leur place dans la classication, surtout en raison de la production
de ces corps fusiformes
falcif0rmes.
_
_,
Mais, si Cette présomption est fondée, si l‘on doit considérer les
_
Amœbz‘dimn comme des Psor0spermies utric‘1üiformes
Sarcospo—
ridies, je pense qu’il faut en faire une section ‘a part, a côté de ces
habitants des muscles. Ils s’en distinguent, en effet“, par plusieurs points.
'
Ils viventà l’extérieur ;et même sont—ce de véritables parasites ? Je
crois que ce nom ne leur convient guère et qu’ils n‘empruntent rien à
l’hôte qui ne leur fournit qu’un pOint d’appui, les transporte a travers
le monde ambiant et favorise ainsi l’accomphssement des phénomènes
de leur vie. Ce sont donc plutôt des commensaux que des parasites.
_
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pendant quelques heures, elles
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deviennent immobiles, grossissent, et leur contenu se segménte en
Corps fusiformes plus ou moins analogues à ceux qui ont été engendrés
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Quelques corps amiboïdes, au lieu d’engendrer directement des corps
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et c’est là, en effet,‘que les rangent, depuis Lieberkühn, la plupart des
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dont il a cherché les afnités parmi les Champignons. Il a désigné l’un
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d’eux sous le nom d’Amœbidäum parasicum. Il est, en effet, plus -
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Ils viventà l’extérieur ;et même sont—ce de véritables parasites ? Je
crois que ce nom ne leur convient guère et qu’ils n‘empruntent rien à
l’hôte qui ne leur fournit qu’un pOint d’appui, les transporte a travers
le monde ambiant et favorise ainsi l’accomphssement des phénomènes
de leur vie. Ce sont donc plutôt des commensaux que des parasites.
