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LES‘COCCIDIESÿ
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desguresla 7 dela planche HI ). SonévolutiOn a été complètement
étudiée par Hermann Kloss ( Mêm. de la
SOCd8
t; I, 1855) dans un mémoire accompagné
d’admiràhléS
Tandis que dans tous les autres genres
_
avons ”Vu le parasite changer d’habitat pendant le cOursdé
-
au contraire, l‘évolution se fait tout entière
Ï‘,
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dans la même cellule. C’est une masse granüleusé
se divise en
fragments sphériqueS Chacun formant une vésiCule qui s’entoure
'
d’une paroi assez épaisse et produit à son intérieur des corpuscules
î‘alciformes. Ces vésicules sont donc des spores; elles ont la même
:
constitution que les autres Coccidies et renferment des corpuscule‘s
‘
falcifo‘rmes et un noyau de reliquat. Elles ressemblent donc aux
Einteria
,
mais il y a un grand nombre de spores dans le kyste. Kloss,
ayant mis en
liberté ces corpuscules falciformes, a constaté
des mouvements de contraétion, les extrémités s’éloignent et se rap—
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prochent, et il se forme un petit corps amiboïde qui semble pénétrer
Ï ?
dansle's cellules épithéliales
des canalicules du rein pour
cer le même cycle d’évolution.
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FIG. 26. — Klossia helicz‘na de l‘Helz‘æ hortensis (d’après Kloss.)
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et Coccidies de l’Homme.
,
l, Klosst'a dans la Cellule de l’Hcliœ; 2, kyste et formation des spores’ 3, organisation des
corpuscules falciformes ; 4. corpuscules falciformes mis en liberté ; 5, G, Coccidies de
_
l’Homme, dlaprès Leuckart (voir Davaine, Entozoaia‘cs, 2° éd. p. 268).
Lorsque Kloss a rencontré ce parasite, il ne savait pas a quel orga—
nisme il avait affaire et se contenta de le décrire comme un parasite
du rein de l’Helz‘æ des jardins. Leuckart, dans son Bericht de
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