l
'
98
_LES SPOROZOAIRES.
.
,
'
.
état d’émaciation extrêmedû àl’inanition, carles'Poules ne digéraient
le peu d’aliments qu’elles prenaient; Les tumeurs étaient presque
,
entièrement composées de
et contenaient la “même
…
_
matière tùberculiforh1e que nous avons Vue chez léLapin. Prié par
,
MM; Arloing et Tr‘ipier d’examiner ces produits, j’ai trouvé à Ces orga— ._
nismes des caractères
ceux qu’Eimer avait décrits chez
la Psorospermie de la Souris. Ce qui est intéressant, c’est qu’Arloing
_
et Tripier ont pu déterminer u11e13s01°0sperniose articielle en faisant
manger
a des—poulets la matière de ces tumeurs. Du reste, des
expériences tout afait analogues ont été faites
,
avec le même succes, ‘
par “Rivoltaet Silvestrini.
-
’
Tels sont les faits c'_On‘cernant les Psorospe1“mies Oviformes apparte—
nant au genre 'Coccç'dïwn, qui est certainement le plus
je
_
suis entré'danS ces détails, peut—être’un peu longs, c’est
vous montrer
les Psorospermies peuvent jouer un rôle important
.
dans les maladies parasitaires graves, de nature à affecter la forme
épizootique, et un peu négligées pour l’étude des maladies attribuées à
des Scl1i201nycètes , maladies beaucoup plus redoutables d’ailleurs.
_
Mais j’ai voulu faire voir que les Psorospermies elles-mêmes peuvent
déterminer des maladies très graves dont la cause peut être méconnue
si l’on ne la recherche pas à l’aide du microscope. Du reste”, nous
trouverons, en étudiant les autres groupes de Sporozoaires, d’autres
agents tout aussi actifs que les_Bactériens
_
tels sont ceux de la
qui a ruiné l’industrie de la soie
danS’t0ute l’Europe, car c’està peine si,‘ depuis quelques
industrie commence a renaître en France et surtout en Italie.
_
Il nous reste encore à examiner le genre Klossz'a, créé par Aimé
.
Schneider. C’est a une espèce de ce genre que se rapporte la première
description, très complète et très exacte, que nous possédions d’une
Psor0spermie oviforme, le Klossia /zelicina, descripti0n déjà assez
ancienne. Ce genre est unique dans cette tribu des POLYSPORÉES, et
l’e'sp‘eCe de ce genre qui est le mieux connue—' vit dans
Golimaçon
vugaii*e, Helm— h0rlenSz‘s, dont elle habite le rein (voir l’explication
'
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_LES SPOROZOAIRES.
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état d’émaciation extrêmedû àl’inanition, carles'Poules ne digéraient
le peu d’aliments qu’elles prenaient; Les tumeurs étaient presque
,
entièrement composées de
et contenaient la “même
…
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matière tùberculiforh1e que nous avons Vue chez léLapin. Prié par
,
MM; Arloing et Tr‘ipier d’examiner ces produits, j’ai trouvé à Ces orga— ._
nismes des caractères
ceux qu’Eimer avait décrits chez
la Psorospermie de la Souris. Ce qui est intéressant, c’est qu’Arloing
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et Tripier ont pu déterminer u11e13s01°0sperniose articielle en faisant
manger
a des—poulets la matière de ces tumeurs. Du reste, des
expériences tout afait analogues ont été faites
,
avec le même succes, ‘
par “Rivoltaet Silvestrini.
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Tels sont les faits c'_On‘cernant les Psorospe1“mies Oviformes apparte—
nant au genre 'Coccç'dïwn, qui est certainement le plus
je
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suis entré'danS ces détails, peut—être’un peu longs, c’est
vous montrer
les Psorospermies peuvent jouer un rôle important
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dans les maladies parasitaires graves, de nature à affecter la forme
épizootique, et un peu négligées pour l’étude des maladies attribuées à
des Scl1i201nycètes , maladies beaucoup plus redoutables d’ailleurs.
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Mais j’ai voulu faire voir que les Psorospermies elles-mêmes peuvent
déterminer des maladies très graves dont la cause peut être méconnue
si l’on ne la recherche pas à l’aide du microscope. Du reste”, nous
trouverons, en étudiant les autres groupes de Sporozoaires, d’autres
agents tout aussi actifs que les_Bactériens
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tels sont ceux de la
qui a ruiné l’industrie de la soie
danS’t0ute l’Europe, car c’està peine si,‘ depuis quelques
industrie commence a renaître en France et surtout en Italie.
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Il nous reste encore à examiner le genre Klossz'a, créé par Aimé
.
Schneider. C’est a une espèce de ce genre que se rapporte la première
description, très complète et très exacte, que nous possédions d’une
Psor0spermie oviforme, le Klossia /zelicina, descripti0n déjà assez
ancienne. Ce genre est unique dans cette tribu des POLYSPORÉES, et
l’e'sp‘eCe de ce genre qui est le mieux connue—' vit dans
Golimaçon
vugaii*e, Helm— h0rlenSz‘s, dont elle habite le rein (voir l’explication
