'
,
:
'
LES coccinins.
...97
,
des naturalistes de Moscou'pour 1868 et se rapporte à des masses
_'
des'cheveux chez une jeune
;
—
l‘…“ de long, formant des saillies de 1/6 de
composées de globules. Indépendamment de ces masses,
l’auteur aurait vu Sur les cheveux des_corps formés de deux segments,
_
imm0biles, pl“éS€tàñt un noyau et ressemblant à de véritables Grégarampanta la surface du cheveu, ce qui est un siège tout-à fait
.
insolite pour ces
" organismes et incompatible avec le genre de vié de
?
êtres. D’apres Lindemami, cetteGrégarine serait assez fréquente
a Nijni—Novgorod et vivrait dans le tube digestif_des poux, qui
seraient les hôtes habituels de la chevelure des femmes de Ce pays;
les Grégarines quitteraient les poux pour s’enkyster sur les cheveux
,
ou elles formeraient ces amas psorospermiques. Or, ces cheveux
servent souvent à confectionner ces chignons postiches que les dames
recherchent avec tant d’empreSsement, et comme ces Psorospermies
résistent à toutes les préparations que les négociants en ces articles
_
font subir aux cheveux, il en résulterait que nos élégantes s’implante—
raient sur la tête, à grand renfort d’argent , les -Psorospermies conte—
'
nues dans les excréments des poux russes. —. Peut—être n’y a—t—il, au
_
'
tout cela, qu’un petit roman ?.
.
cas plus graves
ceux que produisent les Psorospermies
Îi
'
quandelles constituent des épizooties
les animaux domestiques ,
:
non seulement chez le Lapin, mais aussi chez les volailles. Rivolta et
SÎ1ŸGSËÎÎI]Î ont observé une mortalité très grande'chez les Poules, aux
environs de Pise, avec tous les caractères d’une psorosperrimse. Il s’a—
en effet, de Psorospermies vivant dans les cellules épithéliales
de la conjonctive et des voies aériennes où elles produisaient un
'
inammatoire aboutissant à l’asphyxie. En “1873, MM.
Arloing et Tripier reçurent d’un vétérinaire des environs de Tou—
,
louse
,
des Poules mortes et
d’autres
encore
vivantes avec les—
quelles ils purent entreprendre des expériences. Ces animaux pré—
sentaient des tumeurs nombreuses, de volume variable, dans le
foie, l‘intestin, l’œsophage, les poumons. La mort était précédée d’un
,
:
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LES coccinins.
...97
,
des naturalistes de Moscou'pour 1868 et se rapporte à des masses
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des'cheveux chez une jeune
;
—
l‘…“ de long, formant des saillies de 1/6 de
composées de globules. Indépendamment de ces masses,
l’auteur aurait vu Sur les cheveux des_corps formés de deux segments,
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imm0biles, pl“éS€tàñt un noyau et ressemblant à de véritables Grégarampanta la surface du cheveu, ce qui est un siège tout-à fait
.
insolite pour ces
" organismes et incompatible avec le genre de vié de
?
êtres. D’apres Lindemami, cetteGrégarine serait assez fréquente
a Nijni—Novgorod et vivrait dans le tube digestif_des poux, qui
seraient les hôtes habituels de la chevelure des femmes de Ce pays;
les Grégarines quitteraient les poux pour s’enkyster sur les cheveux
,
ou elles formeraient ces amas psorospermiques. Or, ces cheveux
servent souvent à confectionner ces chignons postiches que les dames
recherchent avec tant d’empreSsement, et comme ces Psorospermies
résistent à toutes les préparations que les négociants en ces articles
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font subir aux cheveux, il en résulterait que nos élégantes s’implante—
raient sur la tête, à grand renfort d’argent , les -Psorospermies conte—
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nues dans les excréments des poux russes. —. Peut—être n’y a—t—il, au
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tout cela, qu’un petit roman ?.
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cas plus graves
ceux que produisent les Psorospermies
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quandelles constituent des épizooties
les animaux domestiques ,
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non seulement chez le Lapin, mais aussi chez les volailles. Rivolta et
SÎ1ŸGSËÎÎI]Î ont observé une mortalité très grande'chez les Poules, aux
environs de Pise, avec tous les caractères d’une psorosperrimse. Il s’a—
en effet, de Psorospermies vivant dans les cellules épithéliales
de la conjonctive et des voies aériennes où elles produisaient un
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inammatoire aboutissant à l’asphyxie. En “1873, MM.
Arloing et Tripier reçurent d’un vétérinaire des environs de Tou—
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des Poules mortes et
d’autres
encore
vivantes avec les—
quelles ils purent entreprendre des expériences. Ces animaux pré—
sentaient des tumeurs nombreuses, de volume variable, dans le
foie, l‘intestin, l’œsophage, les poumons. La mort était précédée d’un
