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LES seonozoamus.
comment cet homme a—‘t—ilpris cesgermes, comment s’est'faite,
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chez l’Homme, cette invasion de la Coccidie du Lapin? Malheureusement, on n’avait aucun renseignement sur le genrede-ÿié du malade
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de Gubler. Peut—être a—t—il fait usage d’eau de citerne”ou de puits en
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'
Communication avec une étable à Lapins, ou mangé des aliments salle
par la poussière d’une, de ces étables? Si cette supposition'e‘st vraie, on
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doit s’étonner que cette maladie ne soit pas plus fréquente che'zl’Homme,
'
car il est chez nous des gensqui élèvent des Lapins en grand n0mbre,
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vivent pour ainsi dire avec eux, les logent jusque dans la chambre où
ils couchent et sont en contact continuel avec ces animaux. Toutefois,
cette maladie ne paraît pas
aussi rare qu’on pourrait le supposer.
Dressler, de Prague , a trouvé des PsOrospermies dans le foie d’un ca—
'
davre humain. Leuckart, dans la seconde édition de son grand ouvrage
'
sur les parasites de l’Homme, signale deux autres cas analogues, et il
_
-
est probable que si l’attention des savants était plus spécialement
dirigée de ce côté, les observations de ce genre se multiplieraiént de -
plus en plus.
.
-
'
Mais ce n’est pas seulement dans l’intestin de l’Homme que les
Psorospermies paraissent exister. On a prétendu qu’elles peuvent se
trouver dans le rein, dans les cheveux
,
etc.
Un médecin russe,
Lindemann, dans une première observation que Leuckart rapporte,
sans la garantir, dans la première édition de ses Parasites de l’Homme,
.
a signalé un malade mort de la maladie de Bright, et dont le rein
présentait des amas d’un brun roussâtre, dans la tunique albuginée;
amas formés de globules en plus ou moins grand nombre, envahissant
—
la substance du rein et siégeant dans le tissu conjonctif de cet organe,
dont ils écartaient les bres de leur direction normale. L’auteur ne
donne pas d’autre détail, et il est bien difcile, d’après ces faits très
incomplètement décrits, de savoir s’il s’agit réellement de Psorosper‘—
mies du rein. Une autre observation présente encore moins de certi—
tude
,
bien que les journaux parisiens s’en soient jadis emparés et se
soient livrés à ce sujet à de nombreuses appréciations plus ou moins
fantaisistes. Elle est consignée dans les Bulletins de la Société Imp.
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