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.
_
nus sronozomâÈS.
’
'
1855, soupçonna que ce pouvait être uneGrégarine. Aimé Schneider
_
dénicntra que Ce n’était pas une Grég‘arine, mais une Psoi‘ospermie
__
oviforme, àlaqùelle il a donné le nom que nous avons cité plus haut:
Ï
_KZossz’d heläcz'äzm
_
_
'
.
'
»
:
,Si» Aimé Schneider était remonté'seulement une année plus haut
”
dans ses recherches bibliographiques, a 1854
,
il aurait pu rencontrer
°_
,
une espèce de KlosSia qui avait été décrite encore avant celle. que . _ ,
Klossà observée Chez le Liniaç0n. C’est Lieberkühn qui, dans son
mémoire sur l’évolution des Grégarines, a_mentionné la premiére-espèce
,
!
devant être rapportée _à ce genre, mais dans des termes tellement
_
vagues qu’il était difciledé soupçonner qu’il s’agissait d’unKlossiag
'
Liebérkühn
croyait avoir affaire anne Grégarine. Il avait
vu chez la Seiche, Sepia ofcinalz‘s, des kystes qui renfermaient des
‘
spores qu’il déCrit comme elliptiques._ Il attribue ceskyste_s anne
Grégarine inconnue encore à l’étatlibré et mobile. Plus tard, ces
mêmes kystes ont été trouvés chez lePoulpe et la Seiche par Eberth
(Zeitschr. tuz'ss., ZooZ. t. XI, 1862), sous forme de vésicules
_
d’un blanc grisâtré, larges quelquefois de l‘…“, plaéées—non seulement _ '
_
,
sous la peau, mais sous la muqueuse de presque tous les organes
intérieurs, tantôt éparses, tantôt groupées en petits amas saillants.
_
Ï
Eberth attribue ces kystes a une Grégarine qu’il n’a pas” non plus ren—
contrée à l’état libre et mobile. Il donne de nombreuses gures “des
kystes, pour montrer les variations du co‘ntenu.- Le kyste contient un
'
:
_
grand nombre de globules sphériques granuleux, dont Eberth attribue
'
la formation à une segmentation régulière du contenu; puis, une
membrane se forme à la surface des globules qui s’éclaircissent ‘a
l’intérieur, et il donne des gures qui prouvent qu’il avaitparfaitement
vu
les corpuscules falciformes, et cela dès 1862; Il a même considéré
Ÿ
…
cette forme comme un état mûr et représenté une petitémasse granù—
'
leuse dont la signication lui échappe, et qui est est notre noyau de
reliquat.
-
_
*
Il n’existait alors que le travail de Kloss sur la Psorospermie de
l’Hélice et il était complètement inconnu, car aucun auteur ne l’a
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nus sronozomâÈS.
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1855, soupçonna que ce pouvait être uneGrégarine. Aimé Schneider
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dénicntra que Ce n’était pas une Grég‘arine, mais une Psoi‘ospermie
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oviforme, àlaqùelle il a donné le nom que nous avons cité plus haut:
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_KZossz’d heläcz'äzm
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,Si» Aimé Schneider était remonté'seulement une année plus haut
”
dans ses recherches bibliographiques, a 1854
,
il aurait pu rencontrer
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une espèce de KlosSia qui avait été décrite encore avant celle. que . _ ,
Klossà observée Chez le Liniaç0n. C’est Lieberkühn qui, dans son
mémoire sur l’évolution des Grégarines, a_mentionné la premiére-espèce
,
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devant être rapportée _à ce genre, mais dans des termes tellement
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vagues qu’il était difciledé soupçonner qu’il s’agissait d’unKlossiag
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Liebérkühn
croyait avoir affaire anne Grégarine. Il avait
vu chez la Seiche, Sepia ofcinalz‘s, des kystes qui renfermaient des
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spores qu’il déCrit comme elliptiques._ Il attribue ceskyste_s anne
Grégarine inconnue encore à l’étatlibré et mobile. Plus tard, ces
mêmes kystes ont été trouvés chez lePoulpe et la Seiche par Eberth
(Zeitschr. tuz'ss., ZooZ. t. XI, 1862), sous forme de vésicules
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d’un blanc grisâtré, larges quelquefois de l‘…“, plaéées—non seulement _ '
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sous la peau, mais sous la muqueuse de presque tous les organes
intérieurs, tantôt éparses, tantôt groupées en petits amas saillants.
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Eberth attribue ces kystes a une Grégarine qu’il n’a pas” non plus ren—
contrée à l’état libre et mobile. Il donne de nombreuses gures “des
kystes, pour montrer les variations du co‘ntenu.- Le kyste contient un
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grand nombre de globules sphériques granuleux, dont Eberth attribue
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la formation à une segmentation régulière du contenu; puis, une
membrane se forme à la surface des globules qui s’éclaircissent ‘a
l’intérieur, et il donne des gures qui prouvent qu’il avaitparfaitement
vu
les corpuscules falciformes, et cela dès 1862; Il a même considéré
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cette forme comme un état mûr et représenté une petitémasse granù—
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leuse dont la signication lui échappe, et qui est est notre noyau de
reliquat.
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Il n’existait alors que le travail de Kloss sur la Psorospermie de
l’Hélice et il était complètement inconnu, car aucun auteur ne l’a
