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PHYSIOLOGIE
NORMALE
ET
PATHOLOGIQUE DU GLOBULIN
sang
circulant sur la durée du temps de saignement (ROSKAM, 1921
.
a et Z), 1922 a et e, 1923 a et e, 1926 a).
Voici les résultats auxquels je suis arrivé.
Expériences sur l’animaî (Chien). — a) Inuence de la thrombo—
pe'nie sur la durée du temps de saignement, la coagulabilite' sanguine
'
étant normale. — Nous avons vu que l’injecti0n de certains colloïdes
et de certaines suspensions dans le torrent circulatoire des Mammi—
fères détermine la disparition des globulins du sang circulant, en
.
provoquant leur sédimentation au niveau des capillaires hépatiques,
pulmonaires, spléuiques, voire cérébraux et rénaux. Pour provoquer
pareille thrombopénie mécanique sans modier notablement la pression et la eoagulabilité sanguines, j’ai pratiqué chez mes animaux
des injections intra—veineuses de gélatine, tantôt uniformément lentes,
tantôt rapides, mais précédées d’une injection lente, immunisañte.
Dans ces c0nditions expérimentales, la coagulabilité sanguine restant
toujours normale, la réduction du nombre des globulins dans le sang
circulant s’accompagne généralement d’une prolongation légère du
temps de saignement, recherché au niveau du pavil10n de l’oreille.
En fait foi le tableau ci—joint, résumé de mes expériences :
Nombre moyen
Durée moyenne
Durée moyenne
des globulins
du temps
de la
par millimètre cube
de saignement
coagulation in vitro
411.147
2'42”
3'52"
150.358
3'37"
3'15"
64.972
4'51"
3'46"
33.501
9’51”
3’38”
“
Cette prolongation est d’autant plus accusée que la thrombopénie
'
est plus intense et ce lait est surtout évident lorsque le nombre des
plaquettes tombe
de 50.000 par millimètre cube. Toutefois, on n’obtient jamais, dans de pareilles conditions, de très longs
temps de saignement (une demi-heure, une, deux, trois, quatre heures
et plus) analogues à ceux qui, selon les auteurs, accompagneraient
consta1mnent semblables thrombopénies au cours du purpura hémor—
ragique. Ui1e réduction, même énorme, du nombre cles globulins dans
le sang circulant ne peut donc, a elle seule, prolonger de façonconside'—
Fable la durée d’une hémorragie eatpe'rimeniule.
b) Influence de l’incoagulabilite' sanguine sur la dUre'e du temps de
saignement, le nombre des globulins étant à peine réduit. —— J’ai pu
réaliser et utiliser des diminutions considérables de la coagulabilité
sanguine sans réduction marquée du nombre des globulins, en injec—
PHYSIOLOGIE
NORMALE
ET
PATHOLOGIQUE DU GLOBULIN
sang
circulant sur la durée du temps de saignement (ROSKAM, 1921
.
a et Z), 1922 a et e, 1923 a et e, 1926 a).
Voici les résultats auxquels je suis arrivé.
Expériences sur l’animaî (Chien). — a) Inuence de la thrombo—
pe'nie sur la durée du temps de saignement, la coagulabilite' sanguine
'
étant normale. — Nous avons vu que l’injecti0n de certains colloïdes
et de certaines suspensions dans le torrent circulatoire des Mammi—
fères détermine la disparition des globulins du sang circulant, en
.
provoquant leur sédimentation au niveau des capillaires hépatiques,
pulmonaires, spléuiques, voire cérébraux et rénaux. Pour provoquer
pareille thrombopénie mécanique sans modier notablement la pression et la eoagulabilité sanguines, j’ai pratiqué chez mes animaux
des injections intra—veineuses de gélatine, tantôt uniformément lentes,
tantôt rapides, mais précédées d’une injection lente, immunisañte.
Dans ces c0nditions expérimentales, la coagulabilité sanguine restant
toujours normale, la réduction du nombre des globulins dans le sang
circulant s’accompagne généralement d’une prolongation légère du
temps de saignement, recherché au niveau du pavil10n de l’oreille.
En fait foi le tableau ci—joint, résumé de mes expériences :
Nombre moyen
Durée moyenne
Durée moyenne
des globulins
du temps
de la
par millimètre cube
de saignement
coagulation in vitro
411.147
2'42”
3'52"
150.358
3'37"
3'15"
64.972
4'51"
3'46"
33.501
9’51”
3’38”
“
Cette prolongation est d’autant plus accusée que la thrombopénie
'
est plus intense et ce lait est surtout évident lorsque le nombre des
plaquettes tombe
de 50.000 par millimètre cube. Toutefois, on n’obtient jamais, dans de pareilles conditions, de très longs
temps de saignement (une demi-heure, une, deux, trois, quatre heures
et plus) analogues à ceux qui, selon les auteurs, accompagneraient
consta1mnent semblables thrombopénies au cours du purpura hémor—
ragique. Ui1e réduction, même énorme, du nombre cles globulins dans
le sang circulant ne peut donc, a elle seule, prolonger de façonconside'—
Fable la durée d’une hémorragie eatpe'rimeniule.
b) Influence de l’incoagulabilite' sanguine sur la dUre'e du temps de
saignement, le nombre des globulins étant à peine réduit. —— J’ai pu
réaliser et utiliser des diminutions considérables de la coagulabilité
sanguine sans réduction marquée du nombre des globulins, en injec—
