DÉTERMINANTS DE L’ÉVOLUTION
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Les clocumeuts paléontologiques so:1t eu occorâ avec Topi—
uioh génétique habituelle que les mutatious_ importantes
pour
l’évolutiom à quelque niveau taxiuomique éventuel
qu°elles se produisent, apparaissent habituelleuteut «le manière
isolée, et
sont
petites7 en termes cle changements
structuraux.
En ce qui concerne les clonnées expérimentales
et
théoriques touchant la génétique {les pog_1ulatious, Timo—
&
montré (par exemple 1935} par (les expériences, et Bubiuiu et cl°autres (1934) par l"‘analyse (les
orientations de populations en liberté? que les petites mutations sont beaucoup plus fréquentes que les grandes Fisher
(1930) a montré que la prohal3ilité pour qu°une mutation
quelconque ait une valeur sélective est inversement propor—
tionnelle aux âimeusioug de la mutation et cli111iuue, à partir
(l”itiiæ valeur limite {le (L5 à mesure que l°elÏet pî1éuotypique
de la 11‘111t3ti011 augmente… Àinsi9 les græocles 111utatious sont,
non
seuleuieut moius fréquentes que les petites, mais elles
ont également moins âe chances cl°être avantageuses ou même
viables.
Un exemple exceptionnel cle granâe mutatioua sans résultat
et
cle petites mutations
daus le mêine stock, a
déjà été âonné. Les travaux &ÎÛsl3orn {par exemple 1934?
l942 et autres ouvrages cités) sont pleins d°exemples
irrécusables
{ie
développement i.uclépeuclaut de caractères
morphologiques, par petites étapes, se chevauehant entre
populations successives. L’imposant dossier (le preuves de
fait, accumulées par ce grand paléontologiste, äe même que
la validité et la_signicatiou des importautes déductious qu’il
en & tirées, ont été sous-estimées, prolmhlerueut parce qu°elles
ont.
été ohscurcies par la terminologie personnelle et singulière d’Oslmrn9 et par la nature métaphysique cle ses cou-clusions quant aux
qui sont tout à fait iuclépeuclantes de
ses
conclusions purement physiques quant au mode.
Nous allons donner brièvement un autre exemple qui est
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