DÉTEBMiNÀNTS DE L’ÉVOLUT}:0N
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morphologiques possibles, la plupart des possibilités de mutations apparaissent comme assez strictement limitées.
Pour bien des caractères deux directions seulement de changement sont possibles, par exemple, vers des dimensions plus
grandes ou plus rc—îduites9 et les mutations dans l’une de ces
directions peuvent être plus fréquentes que dans l’autre. Si
les chances sont à peu près les mêmes pour qu’une mutation
soit vers ou contre la pression de sélection existante9 elle peut
encore
être considérée comme quelconque du point de vue
de l’adaptation et de l’intégration fonctionnelle. ll est, en
fait, inutile de supposer que les mutations soient normale—
'
ment quelconques, même dans cesens limité. Chez un organisme hautement spécialisé et bien adapté, leschances sont
que toute mutation sera désavantageuse, comme c’est le cas
chez
la Drosophile. Chez un organisme plus pauvrement
intégré et adapté., les chances de mutation avantageuse sont
évidemment beaucoup plus grandes. En second lieu, le problème de l’intégration fonctionnelle devient beaucoup plus
simple si les mutations utiles sont très petites mais nom—’
hreuses, mais il peut, en
être
si les muta—
tions sont rares et grandes. Finalement, une partie de ce pro—
blème
de l’intégration provient d’une conception erronée
de
la
nature
particulaire de l’hérédité. Si, comme l’ont
,
Supposé certains auteurs (par exemple Wood et Wood 1933)
chaque cuspide et chaque dent étaient gouvernées par un gène
séparé,_la difculté serait, en effet, énorme ou tout à fait
insurmontahle.
Mais
il
existe
d’abondantes
et
excellentes
preuves que
les facteurs génétiques, tout en étant particulaires, ne sont ni invariablement, ni communément spéciques —— que,
la dentition, par exemple, dans son ensemble,
est sujette à un contrôle de champ dû à des facteurs génétiques non spéciques à une dent en particulier ou à une
partie de dent (voir Butler 1939). Ainsi.) la réaction de mutations simultanées, dans de nombreux gènes diérents, ne crée
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morphologiques possibles, la plupart des possibilités de mutations apparaissent comme assez strictement limitées.
Pour bien des caractères deux directions seulement de changement sont possibles, par exemple, vers des dimensions plus
grandes ou plus rc—îduites9 et les mutations dans l’une de ces
directions peuvent être plus fréquentes que dans l’autre. Si
les chances sont à peu près les mêmes pour qu’une mutation
soit vers ou contre la pression de sélection existante9 elle peut
encore
être considérée comme quelconque du point de vue
de l’adaptation et de l’intégration fonctionnelle. ll est, en
fait, inutile de supposer que les mutations soient normale—
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ment quelconques, même dans cesens limité. Chez un organisme hautement spécialisé et bien adapté, leschances sont
que toute mutation sera désavantageuse, comme c’est le cas
chez
la Drosophile. Chez un organisme plus pauvrement
intégré et adapté., les chances de mutation avantageuse sont
évidemment beaucoup plus grandes. En second lieu, le problème de l’intégration fonctionnelle devient beaucoup plus
simple si les mutations utiles sont très petites mais nom—’
hreuses, mais il peut, en
être
si les muta—
tions sont rares et grandes. Finalement, une partie de ce pro—
blème
de l’intégration provient d’une conception erronée
de
la
nature
particulaire de l’hérédité. Si, comme l’ont
,
Supposé certains auteurs (par exemple Wood et Wood 1933)
chaque cuspide et chaque dent étaient gouvernées par un gène
séparé,_la difculté serait, en effet, énorme ou tout à fait
insurmontahle.
Mais
il
existe
d’abondantes
et
excellentes
preuves que
les facteurs génétiques, tout en étant particulaires, ne sont ni invariablement, ni communément spéciques —— que,
la dentition, par exemple, dans son ensemble,
est sujette à un contrôle de champ dû à des facteurs génétiques non spéciques à une dent en particulier ou à une
partie de dent (voir Butler 1939). Ainsi.) la réaction de mutations simultanées, dans de nombreux gènes diérents, ne crée
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