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;: DÉTERMINÀNTS" DE L’ÉVOLÙTÏIGN
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majeures, ou au moins deux imperfections dans l’interpré-'
tation de Goldschmidt-Villee. En premier lieu, l’homœosi—s
_
ne peut être justement appelée l’origine d’un'nouveau «
tème de réaction » au sens de Goldsclmnidti ce phénomène
concerne des mutations isolées(soit de gènes, Soit de chro'mo_
'
somes) qui produisent un effet génétique essentiellement uni“5
taire, ayant apparemméntla même nature que les mutations
"15”luspetites qui sont l’élément créateur fondamental du néo_Darwinism‘é. Quoique le degré de‘ leur effet
soit considérable, .de tels mutants ne Changent pas, parée
=
'peuvent être considérés. simplement
les
cas
.
‘extrêmesd’uné
gra‘duéé; De tels extrêmes sont, expéri'
mentalement, “beaucoup moins fréquents que les; autres mutations plus petites, mais par ailleurs, analogues, et, en théorie
:
(aucune observation ne s’y ’opposant manifestement) ils sont
beaucoup moins efcaces en évolution. Le caractère tetraltère
-
produit une
un
caractère de Teivnitoxenia.
'
Nous sommes là encore bien lôin du changement du système
‘
de réaction d’une Dr0sophile (ou de tout autre) en un système
‘
'
'Termitoxenia- et. la coïncidence d’un grand nombre de
,
pareils mutants— unitaire_s serait encore nécessaire pour pro.
,
duire des changements
tels que ceux qu‘i'sont
‘
’
communs. en phylogénie;
-
’
.
_
.
La seconde objection,
la précédente, est que
_
l’apparition d’un individu mutant n’est pas l’évolution.
Seules les populations,et non les individus, évoluent. Si profonde ou «' systémique )) que soit une mutation, il, est dif—
.
cilé de voir, comment ses effets éventuels sur les populations
peuvent? être indépendants
des
facteurs
néo-darwiniens.
-L’apparition sOudaine d’un système de réaction individuel,
‘
réellement nouveau, morphologiquement de degré générique
élevé, ne produirait pas un nouveau genre ou une
unité génériquè'pli1s élevée, à moins et avant que ce système
-
_i1’ensOit venu à caractériser une population isolée. Si ce
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tème de réaction » au sens de Goldsclmnidti ce phénomène
concerne des mutations isolées(soit de gènes, Soit de chro'mo_
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"15”luspetites qui sont l’élément créateur fondamental du néo_Darwinism‘é. Quoique le degré de‘ leur effet
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Seules les populations,et non les individus, évoluent. Si profonde ou «' systémique )) que soit une mutation, il, est dif—
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