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92
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î:
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ÊYTHME ET
,”
_
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par les paléontologistes qui croient
l’évolutionnormalepar.
_.
‘_ saut. L’enroulement est.une_variable diScdntinüe
ne.
sède que demi; Classes : il. doit être…d6Xtreou
:
'
changement génétique ici
“n’est
plus grand que pourrait -l’êtré__ün changement de. 0,1
.
.
dans la moyenne d’une
reet d’un éisi grand changement
De plus,
quoiqu’il existe des rames
.
f
'ment sénestres,
raCes intermédiaires,
_
,
partiellement dextres.
sé'neStres, à l’intérieur
de la
inter-fé00nde : la variation inter— '
groupe ne :difïère ni enyéspëce,’ ni en degré, dela variation .
’
intra—groupe decertains groupes.
_—
,
Il se pourrait que l’exemple le plus près d’être convaincant,
_
quant
à
la
possibilité de ,mutations systémiques,
de
'
((
macro—évolution
au sens de Goldsch‘midt, soit -f0urni par
"
” _
le phénomène d’homœosis, récemnient revu par Villee‘ (1942),
;.
dont les conclusions sont pleinement goldschmidtien'es.
brièvement, les faits expérimentaux sont que des mutants : Ï
peuvent
produire des caractères phénotypiques qui '
Sont
typiques d’autres familles (ou même d’autres «groupes pl,u's
.
élevés) que celles auxquelles appartiennent les mutants.
*
Ainsi, le mutant tétraltère de Drosophile produit des ailes
semblables à, cellesd’une autre famille de Diptères, tandis
__
que les mutants proboscipedia, bithorax et tétraptère, pro—_
'
duisent tous des caractères phénotypiques d’autres ordres
_
d’insectes.
'
’
‘
Il faut noter que les autorités concernant l’homœosis ne
s’accordent pas, en général, avec l’opinion de Goldschmidt
ou
de Villee sur la signication évolutive (plutôt que
-mentgénétique) de ce phénomène. Ainsi, Dohzhansky, qui
‘
(avec Bridges) décrivit proboscipèdia, trouve que les phéno-_
7
menés homœotiques sont en plein accord avec la position
néo-darwinienne. Il Semble, en effet, y
avoir deux erreurâ_' '
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