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RYTHME LT MODALITÉS DE _jLŒVŒUTION ‘
_
“_
'
,
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.
.
avec des taux de mutationmodérés‘ et que leur rythme
"
__
mode ne sont ni nécessairement, ni principalement “contrôlés
par. les taux de
existe, néanmoins,
.
spéciales, théoriquement possibles,
.
inférence générale ne s’appliqùerait. pas. En premier lieu, il
g
est au moins concevable que le taux de mutation puisse deve-_f
nir tellement élevé, et les autres facteurs tellement faibles,
f
…
que" les mutations soient le facteur contrôlant l’évolutidu,… -€._I:lÿ
'_ dépit _de l’évidence habituelle du contraire. Wright :(par*f
—
exemple :_ 1940, PP-l73-174) a montré qu’un”e.telle situation
'
peut se produire dans de très petites;populations. Avec des
matations se produisant au
par rapport à l’ajuStement' '
adaptatif '
optimum,— ce n’est qu’une , petite proportion” de“
'
telles-ci qui a chance d’être adaptative, moins dela
5'_
*
dans Chaque Cas typique… Il s’ensuit,
_‘
;;
'
'Wright, que l’eet systématique des
-
,
ces
conditions, ‘ui1_é.dégéHéreæenCe. Plus‘importants
sont les faits, que
selon lésquèlsla direction de l’évolution serait, en
générale,
ÏÎÏÏ
tive,"et que, dans une faible fraction de telles populàtiOns, _
elle serait pré-adaptative peur quelque tÿpe oùni‘vea'u 'adàptatif tout à fait ditÏérent de:céux du
"
ces
quelques rares cas, de la plus haute
_ïi.
,
d’évolution tendrait à varieravec le taux de mutatio.et _. la
_
’
direction
ou
la
de l’évolution seraient également
,
».
inuencées par
étant plus ada1ätatives' avec
‘
.
taux de mu”œtiom tendant vers une dégénér‘escence-etune
préadaptation avec desjtaux de
?:
L‘autre circ0nstance spéciale dans laqùellé'le‘taux de muta- '
tion pourrait devenir un facteur primordial.d’évolution, appa_
raîtra-it
les mutations se faisaient nettement dans*uné direc- _'
tion privilégiée et non au hasard, même en un sens limité…
Ainsi7 pour prendre l’exemple le plus simple, si toutes les f
mutations tendaient vers une"“-augmehtation de taille
,
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