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DÉTERMINANTS DE L’ÉV‘0LUTION'
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petits -cîÎets phén0typiques, se produisant à des, taux modérés Ou bas9 tels que ceux qui ont été maintes fois trouvés dans '
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l’expéi'ilnentation, sont en accord avec les taux d’évolution
_
et
sont non
seulement aussi rapides, mais même Considéraî- V
blemeutplus rapides que ceux qui se Sont produits dans
Ÿ
l’évolution des chevaux. De manière générale,
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et dans les limites de nos Connaissances actuelles très inadé?
il.ne semble pas nécessaire de postuler un accroisse.
1-ment marqué des taux de
rendre compte de
:,
taux d’évolution tels que ceux que l’on peut légitimement
_
données paléontologiqués.
il a souvent été suggéré en termes variés (par
_
.
_
'
exemple
1922) que
taux d’évolution
observés,._extrêmenlent bas, impliquent analogiquement, de
taux de mutation, Ou qu’ils sont incompatibles avec
ce
que les rares donnéessuggèrent comme taux normaux de
:_
mutation 1. Le problème des lignes ”d’évolution à faible taux
est discuté plus loin. Dans la présente section, il suft de faire
_
'
"
remarquer que
les taux de mutations quelconques dans une
.”
'
population de dimensions
ou
vastes, n’établissent
_"_
aucun taux minimum effectif d’évolution, quoiqu’ils établis—
-
'
un
maximum. Si toutes les autres condi- ‘
à ”la stabilité dans un optimum xe, des
_,
taux de mutation supérieurs à tous ceux qui ont été encore
;
observés, ne produiraient
un
changement
‘
évolutif._Ainsi, lorsque l’on obserVe des taux d’évolution fai—
.
’
il est
de postuler l’occurrence de telles condi'
tions et il_n’y a pas désaccord -nécesSaire avec
le postulat de
_
_
-
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;cbnsidérati0n5, sans être concluantes,
rence ”générale que la plupart des séries évolutives s’accordent
_
—
1.
A oé-pibpds;çil existé une intéressantesuggestion
que la
_
_.
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Dif05Ophilué d’où “dérive la plus grande
dé données “sur les
inùlaiion,
un __de ce:à_iaux d‘évolution “anormalement-.has, -_ "
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