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d’années. Les données exagèrent sans aucun doute ladifïé-'
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rence, pour des raisons variées,‘ mais il est permis de dire
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queles carnivores ont évolué, en moyenne—, quelque dix fois
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plus Vite que les pélécypodes.
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Survivan'ce dans les genres de pélécypode«s,l les genres de carni{_._.;;= '
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Drosophila individuelles. Réduction à'un—e form'e comparab_1e_' avec coïncidence, en échelle, des survivanoes_ moyennes des trois
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La similitude” des courbes se voit mieux et les diéren'ces'
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existantes se révèlent en remplaçant la dimension temporelle
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par les,déviations exprimées en pourcentage de sur—
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'viVancemoÿenne, comme dans la -g. 6 (Pearl 1940). A n
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comparaison ultérieure, une courbe analogue de survivance
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dans une “population de Drosophiles mutants est également ..
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donnée et se montre étroitement semblable aux courbes de \
survivance générique, spécialement à celle
pélécypodes.
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La courbe des Drosophiles est f0ndée sur la durée de vie de
mouches individuelles.; elle est donc seulement analogue et
non homolôgue, aux courbes génériques; mais on pourrait dire
dernières fournissent une image d’une espèce demém.
bolisniè"évolutif des deux groupes en question, tout _c0mme:
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