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ET MODALITÉS DE L‘ÉVOLUTION
_
‘
Ï- '_
,
fondée sur la quasi-totalité de la littérature existant sur 'ce
sujet. Dans les deux cas, leshombreuX genres actuels”qui ne
.
sont pas
connus à l’état fossile, sont omis. Parmi les
-
cypodes, les genres actuels inconnus avant le Pléistocèné “Sont.
également omis et les données sur' les carnivores -pléiètoCènes
sont moins complètes que celles
Tertiaire: et pas
entièrement comparables.
.
,
-'
'
9
_
-
:
,
Parce que les durées des diverses périodes et époqi‘1es dit-.
fèrent grandement, ces tables ne peuvent fournir directement
’
des estimations de taux d’évolution,
géologiques
doivent être transposés en termes de durée relative ou—absolue,
_
ce
qui introduit une autre source d’erreur, puisque cette
‘_Ï
_
transposition ne peut, pour l’instant, être exacte. Les eSti—maà
tions utilisables de la chronologie
toutefois
:
sufsantes pour autoriser leur usage._Pour les estimàti0ns des
durées relatives, voyez par exemple Schuchert et Dunbar
(1933) et pour l’étatpré'sent des mesures de durées.absolues
par
la radioactivité, voyez Goodman et Evans (I941).
Ï
‘
.
Une méthode intéressante de présentation et d’analyse dé.
données, après conversion en termes d’années de vie., se'
.
fait au moyen des courbes de survivance
(telles
qu’elles sont expliquées, par exemple7 dans leur forme habi:
tuelle par Pearll940). Une des méthodesde construction de
telles
au
présent besoin, est indiquée par .
'
les traits pleins de la g. 5. Là, seuls les genres
éteints sont comptés et les points gurés représententle pour—
_
.
de tous
dont la durée connue donnée'est
égale Ou supérieure aux divers nombres d’années cités; Les
courbes tracées qui joignent approximativement ces
ont
été grossièrement esquissées à vue. Quoique semblables;—
:
de formes, les courbes pour les pélécypodes et les carnivores"
diffèrent grandement en extension, la survie
'
un genre de Pélécypbde étant de 78 millions
tandis
'
que
celle d’un genre de.'Carnivore n’est que de 6,'5_mîillions -
ET MODALITÉS DE L‘ÉVOLUTION
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fondée sur la quasi-totalité de la littérature existant sur 'ce
sujet. Dans les deux cas, leshombreuX genres actuels”qui ne
.
sont pas
connus à l’état fossile, sont omis. Parmi les
-
cypodes, les genres actuels inconnus avant le Pléistocèné “Sont.
également omis et les données sur' les carnivores -pléiètoCènes
sont moins complètes que celles
Tertiaire: et pas
entièrement comparables.
.
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Parce que les durées des diverses périodes et époqi‘1es dit-.
fèrent grandement, ces tables ne peuvent fournir directement
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des estimations de taux d’évolution,
géologiques
doivent être transposés en termes de durée relative ou—absolue,
_
ce
qui introduit une autre source d’erreur, puisque cette
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transposition ne peut, pour l’instant, être exacte. Les eSti—maà
tions utilisables de la chronologie
toutefois
:
sufsantes pour autoriser leur usage._Pour les estimàti0ns des
durées relatives, voyez par exemple Schuchert et Dunbar
(1933) et pour l’étatpré'sent des mesures de durées.absolues
par
la radioactivité, voyez Goodman et Evans (I941).
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Une méthode intéressante de présentation et d’analyse dé.
données, après conversion en termes d’années de vie., se'
.
fait au moyen des courbes de survivance
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qu’elles sont expliquées, par exemple7 dans leur forme habi:
tuelle par Pearll940). Une des méthodesde construction de
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les traits pleins de la g. 5. Là, seuls les genres
éteints sont comptés et les points gurés représententle pour—
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dont la durée connue donnée'est
égale Ou supérieure aux divers nombres d’années cités; Les
courbes tracées qui joignent approximativement ces
ont
été grossièrement esquissées à vue. Quoique semblables;—
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de formes, les courbes pour les pélécypodes et les carnivores"
diffèrent grandement en extension, la survie
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un genre de Pélécypbde étant de 78 millions
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celle d’un genre de.'Carnivore n’est que de 6,'5_mîillions -
