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_RYTHME _ET MODALITÉS
_
DE L’ÉV0LUTION
; —
la» courhe'des Drôsophiles donne l°iinage d’une sorte de méta—
-
,
,
holi3me vital de la population correspondante 1.
'
.
—
…
Des courbes analogues peuvent être construites d’après les
—
genres actuels :qui_sôt déjà
comme f_osSiles. Dans ce.
_
cas, les points'itePré'sentent‘le pourcentage de ces genres exis;
tant à l’époque indiquée du passé. En d’autres” termes ces
-
points et les courbes
(lignes en”
lag.5) 2-réprésententÏ
pendant laquelle des genres
actuellement ’viÿants — _0_il_t‘
Si ' les iaunes actuelles
.
étaient des lots quelconques de
ce
'
:
qui concerne leur Survivance' générique,
même groupe,
d‘e- ce‘tté façon dévraient
î'
coïncider avec‘cell'es
_
ne coïncident
pas et
_
_
les différences sont signicatives pour l’étude de,
-
'
_Cés
différences sont peut-être plus Claire—ment indiquées
encore dans le._tàbléau 8; où—‘ la survivance
est fondée_ sur les courbes de survivance générique des genres éteints.
.
Parmi les_carnivores, la survivance“ jusqu’à l’époque actuelle
s’—aCcorde aSsez bien avec la survivance esclomptéé, pour les
.
'
apparus avant
SUP'é1‘iCÜI‘ ;' mais elle est
-
'
beaueoup plus basSe' que celle escomptée, pour les genres du ;
Pliocène supérieur et du Pléistocène. Ce désacc0rd
été
peut—être totalement, causé par
mortalité"
'exceptionnellemeùt élevée du Pléisto'cène._ Parmi les pélé— f…;
‘
1,
Ceei'n’inclut pas el n’entend pas en-tlosser
une "cerlaine
'
de l’analogie supposée entre le cycle de vie individuel et le— soi—Èlisant
de vie racial; analogie qui me parait‘l'allacieuse et habituellement mal 'ul._i— Ï
lisée. Une-similitude de forme de courbes n’implique au‘cunement"uiie
similitude
processus viLzuix ou évolutifs qui les engendn‘ent, ainsi
que l’illuslre de manière amusante Pearl (19110, fig. 8.6) qui montre que la
survivance des automobiles suit presque le.môme tracé que celle des blatles, ”
Une pareille erreur sous-tend l’interprétation évolutive donnée par Willis
de ses « courbes creuses » (igho).
'
-
'
'
:>…
J,—’ajustement n’est pas aussi 'n que dans les autres courbes, probn-'
blement à cause de plus petit nombre de genres impliqués
‘
_
‘
.
_
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_RYTHME _ET MODALITÉS
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DE L’ÉV0LUTION
; —
la» courhe'des Drôsophiles donne l°iinage d’une sorte de méta—
-
,
,
holi3me vital de la population correspondante 1.
'
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…
Des courbes analogues peuvent être construites d’après les
—
genres actuels :qui_sôt déjà
comme f_osSiles. Dans ce.
_
cas, les points'itePré'sentent‘le pourcentage de ces genres exis;
tant à l’époque indiquée du passé. En d’autres” termes ces
-
points et les courbes
(lignes en”
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pendant laquelle des genres
actuellement ’viÿants — _0_il_t‘
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qui concerne leur Survivance' générique,
même groupe,
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les différences sont signicatives pour l’étude de,
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différences sont peut-être plus Claire—ment indiquées
encore dans le._tàbléau 8; où—‘ la survivance
est fondée_ sur les courbes de survivance générique des genres éteints.
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Parmi les_carnivores, la survivance“ jusqu’à l’époque actuelle
s’—aCcorde aSsez bien avec la survivance esclomptéé, pour les
.
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beaueoup plus basSe' que celle escomptée, pour les genres du ;
Pliocène supérieur et du Pléistocène. Ce désacc0rd
été
peut—être totalement, causé par
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'exceptionnellemeùt élevée du Pléisto'cène._ Parmi les pélé— f…;
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Ceei'n’inclut pas el n’entend pas en-tlosser
une "cerlaine
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de l’analogie supposée entre le cycle de vie individuel et le— soi—Èlisant
de vie racial; analogie qui me parait‘l'allacieuse et habituellement mal 'ul._i— Ï
lisée. Une-similitude de forme de courbes n’implique au‘cunement"uiie
similitude
processus viLzuix ou évolutifs qui les engendn‘ent, ainsi
que l’illuslre de manière amusante Pearl (19110, fig. 8.6) qui montre que la
survivance des automobiles suit presque le.môme tracé que celle des blatles, ”
Une pareille erreur sous-tend l’interprétation évolutive donnée par Willis
de ses « courbes creuses » (igho).
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J,—’ajustement n’est pas aussi 'n que dans les autres courbes, probn-'
blement à cause de plus petit nombre de genres impliqués
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