'
.
"
MODALITÉS DE LîÉVOLUTIOÇN
.309
.
les potentialités de. changeniëht, et
également, laisse '
.
essentiellement réverSibl€s,leurs distinctions évolutives.
.
—
Le dessin;tésu‘ltant des
de descendance géné- '.
tique
que peu de ressemblance soit avec l’arbre de Vie -
'_
classique,soit avec léi'liéarité de phyla parallèles ou rayon'
nants. , C’est plutôt un réseau
presque amorphe,
-_
formé par des.-,anastomosés dans les mailles plus nes,’ et des
,
dahsla trame plus grossière. La stabilité
à longue pbrtééfn’est perceptible seulement, si même elle '
l’est,f
les plus larges ',relations avec la population
.
'
dans la succession illustrant réelle_,
_ment
lè»m0de de différenciation spécique, n’existent que
,
des équilibrés
à changements répétés, avec la
'
plus grande-exibilité dans les ajustements mineurs.
-
Cette
tire‘principalemént sa source
-_
de la réserve de variabilité
la population.
*
'
La variabilité: du groupe ’est
entre les sous—groupes,
_Ou bien, un…group'e inférieur -épincé de la ma”sSe principale
emporte avéC—lùi une partie Seulement du stock général de
résulte communément de la phase demorce'
lage une
variabilité disponible au sein d’une
population locale quelconque. Ceci- estfréqueh1ment suivi
-
locales les: plus réussies,’ durant laquelle peu d’évolution,
_
_,sens de changements "des caractères moyens,‘ .se produit,
°mais‘la variabilité appauvrie est restaurée et peut être à n‘ouveau dépensée en diérenciati0n ultérieure. "La di’érenciation
-.peut être assistée par l’incidence
de
nouvelles mutations
‘
durant le processus lui-même, mais ne
les requiert
La différenciation spécique, en ce sens, a-plus de chances
-’d’être une affaire de proportions chângeantes entre allèles;
que de distinctions génétiques absolues,
dernier
fait ‘se produiseégälement.ll
suit de la, a11151 qu Il est abon.
w
dammen't conrmé par
la taxinomie
que les
.
"
MODALITÉS DE LîÉVOLUTIOÇN
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les potentialités de. changeniëht, et
également, laisse '
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essentiellement réverSibl€s,leurs distinctions évolutives.
.
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Le dessin;tésu‘ltant des
de descendance géné- '.
tique
que peu de ressemblance soit avec l’arbre de Vie -
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classique,soit avec léi'liéarité de phyla parallèles ou rayon'
nants. , C’est plutôt un réseau
presque amorphe,
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formé par des.-,anastomosés dans les mailles plus nes,’ et des
,
dahsla trame plus grossière. La stabilité
à longue pbrtééfn’est perceptible seulement, si même elle '
l’est,f
les plus larges ',relations avec la population
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lè»m0de de différenciation spécique, n’existent que
,
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La variabilité: du groupe ’est
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_Ou bien, un…group'e inférieur -épincé de la ma”sSe principale
emporte avéC—lùi une partie Seulement du stock général de
résulte communément de la phase demorce'
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variabilité disponible au sein d’une
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°mais‘la variabilité appauvrie est restaurée et peut être à n‘ouveau dépensée en diérenciati0n ultérieure. "La di’érenciation
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de
nouvelles mutations
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durant le processus lui-même, mais ne
les requiert
La différenciation spécique, en ce sens, a-plus de chances
-’d’être une affaire de proportions chângeantes entre allèles;
que de distinctions génétiques absolues,
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fait ‘se produiseégälement.ll
suit de la, a11151 qu Il est abon.
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