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RYTHME ET MODALITÉS DE L’ÉVOLUTION
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différences phénotypiques impliquées dans ce mode'd’évoÂ
',
lution ont chances d’être d’un degré mineur. Ce sont, pour
la plupart, des moyennes niouvantes de coloris ou de nombre
d’écailles, de légers changements de taille et de proportions,
et des modications analogues.
-
population impliquée peut être de dimensions quel-'
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conques, mais le type le plus commun, ou le plus propice à
ce mode d’évolution, est
une
dimension modé'
rée. Les dimensions des unités en cause ont chance de décroî_
Ï '
tre
durant la phase même de difïérenciati0n, quoique la
population, dans l’ensemble,. puisse ne pas suivre, et même. ;
s’accroître : l’isolement peut manquer et n’est ni nécessaire,
ni typique de
mode, quoiqu’il s’y produise souvent.
,
Pour autant qu’une telle évolution dépende de la ségré=
gation de variations existantes, Jellepeut être très rapide, ou“
‘
comme
cas
limite rare, pratiquement instantanée. Elle
’
peut, toutefois, persister longtemps ou porter loin, à un taux '
'
élevé.- En tant que phénomène soutenu, cette ‘modalité impli-_
que des taux moyens môdérés sur de longues périodes, proba—
'
’
blement comparables aux distributions horbtéliques des taux
phylétiques. En détail, les taux individuels
.
comme tout
fait
"
_
Si
ces processus se poursuivent longtemps-, la modalité
change et se fond dans celle de l’évolution phylétique, =qui -
,
est, néanmoins,. différente et distincte dans ses expressions
_
typiques, ainsi que nous le.montrérons. L’accumulati0n- de
changements, dumode de la‘difîérenciation spécique, tend ' *
vers des ségrégations de catégories plus élevées, mais de’ telles
accumulations tendent aussi à être-d’espèce différente. L’accuï
_
mulation de caractères adaptatifs conduit à des successions du
.
second mode.
L’accumulation de caractères non-ada—ptatifs
tend, soit à l’extinction, soit, dans des circonstances spéciales,
-
à des successions du troisième mode.
Cette première catégorie est presque la seule.môdalité
'
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