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RÏTHME nr MODALITÉS DE L’ÉVOLUTION
'
de telles études, le terme de _<( différenciation spécique
f
,
généralement—employé“de manière à inclure le processus de
formation des sous-‘espèCes, la «=raciation >),Üaussi bien que la
,
formation des espèces, au sens strict.
,
'
>
"
En relation avec la grille des adaptations, ce processus se
“_"
produit au sein d’une zone
et il est subzonal. Deux sortes de
_
processus détaillés, se fondant l’un dans l’autre et souvent
_
sûrimposés, peuvent se distinguer,
égard (g. 32).
L’un peut être imaginé comme la diéreiiciation d’une population, étendue sur une zone, en unités subzonales, et l’autre
_
{
comme le déploiement en éventail d’une population au tra;
vers
de sous-z0nes adjacentes -à une zone. Dans ”les deux cas,
,
ÏÏ
le facteur adaptatif est l’ajusteri1ent'à des différences relativement. mineures dans les conditions écologiques locales.
..
_
Dans le premier cas, l’adaptation deÿiet plus—étroite etplus
,
particulière pour 'une (( niche » donnée. Dans le second cas, ,
il se produit des changements locaux de type exactement
'
adaptatif. Enplus des changements strictement ‘adaptatifs, - '
_;une
ségrégation quelconque peut se produire chez les deux,
‘_
mais au sein de cette modalité, elle
rarement un facteur
Ï
dominant.
'
,
.
.
La direction de l’évolution dans la différenciation spéci—
que, en tant que modalité (plutôt que strictement en tant
_
d’une espèce), est mobile, erratiqüe, et non
71
typiquement linéaire. La simple différenciation locale d’une
-‘
_
population étendue ne peut guère Seconcev0ir comme
Ï
.
une direction ; ce peut être une concentration, ”plutôt qu’un
"
_mouvement dans une direction.
réversions ne se
’
produisent ni nécessairement, ni habituellement, elles demeu-‘
'
rent possibles. Les différences entre populations tion isolées
_
peuVent être oblitérées par l’échange génétique. Même lorsque
des
groupes
sont devenus
génétiquement isolés, ils
,
demeurent longtemps génétiquement semblables, tant en ce
‘—
qui concerne les
prévalents, qu’en ce qui concerné
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RÏTHME nr MODALITÉS DE L’ÉVOLUTION
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de telles études, le terme de _<( différenciation spécique
f
,
généralement—employé“de manière à inclure le processus de
formation des sous-‘espèCes, la «=raciation >),Üaussi bien que la
,
formation des espèces, au sens strict.
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En relation avec la grille des adaptations, ce processus se
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produit au sein d’une zone
et il est subzonal. Deux sortes de
_
processus détaillés, se fondant l’un dans l’autre et souvent
_
sûrimposés, peuvent se distinguer,
égard (g. 32).
L’un peut être imaginé comme la diéreiiciation d’une population, étendue sur une zone, en unités subzonales, et l’autre
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comme le déploiement en éventail d’une population au tra;
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le facteur adaptatif est l’ajusteri1ent'à des différences relativement. mineures dans les conditions écologiques locales.
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Dans le premier cas, l’adaptation deÿiet plus—étroite etplus
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particulière pour 'une (( niche » donnée. Dans le second cas, ,
il se produit des changements locaux de type exactement
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adaptatif. Enplus des changements strictement ‘adaptatifs, - '
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mais au sein de cette modalité, elle
rarement un facteur
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dominant.
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La direction de l’évolution dans la différenciation spéci—
que, en tant que modalité (plutôt que strictement en tant
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d’une espèce), est mobile, erratiqüe, et non
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typiquement linéaire. La simple différenciation locale d’une
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population étendue ne peut guère Seconcev0ir comme
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une direction ; ce peut être une concentration, ”plutôt qu’un
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_mouvement dans une direction.
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rent possibles. Les différences entre populations tion isolées
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peuVent être oblitérées par l’échange génétique. Même lorsque
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sont devenus
génétiquement isolés, ils
,
demeurent longtemps génétiquement semblables, tant en ce
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prévalents, qu’en ce qui concerné
