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de ce
modal-adapta.'
(af,sanap10gœssmnmoyenne nette. Dans une ligne, HypohlppusMegah1ppus,11peutmême y avoir eu renversement
\GISunece1tame simplication secondaire. La ”complication
est1eahséeparplusœurs éléments différents qui n’évoluèrent
pastou301nsensemhle ni n’apparurent dans toutes les lignées. .
…
Un certain parallélisme d’origine de ces éléments
être
-
'cueillies, suggèrent que le processus usuel fut, pour unélément donné, tel que le crochet, d’apparaître comme une
variation au sein d’une population, de se répandre lentement
'
'
'
dans toute la population, et d’être hérité par les groupes déri-_
'
L
Vés_; les phÿla indépendants développant des variants diffé.rents, servant le'même hut adaptatif général, qui était la
Ï
'
complication de la surface hroyeuse.—
,
,
-
'
Cette image d’ensemble de l’évolution du cheval diffère
7
grandement de la plupart des idées courantes sur l’ortho'
génèse._ On peut accorder que des éléments rectilinéaires sont
_'
impliqués, mais _ils sont certainement moins communs et
.
moins persistants qu’on ne l’afrme habituellement pour cet
exemple
d’orthogénèse. Ils sont en plein accord avec
.
_Ïv—Ï
"
l’0rthosélection qui semble, en fait, la seule explication raisonnable de ces orientations chez.les chevaux. Ils sont en
Complet désaccord avec l’idée d’une rectilinéarité inhérente
quelconque, d’une orientation prédéterminée ou d’un contrôle
_
'
.purenient préadaptatif.
_
_
"
Les opposants à la théorie de l’orthosélection (ou de la
,
sélection en général) imputent à cette
théorie l’exigence que
.
toùt changement
,*
toute direction de changement soit vers la
‘
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