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254 ;
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nYrHMn—Er MODALITÊSDE L’ÉVQLUTION
_
“l’efcacité. et
la
dela mastication"_l. L’évolution suB-_
séquente
et des“
(presque, mais pas _Ï
‘absolu‘mentà l’unisson) peut. avoir résulté soit de l’avantage
Ï
-
'
selectif qui résulte du maintien de l’unité de la batterie
taire, soit du fait; d’avoirété amené dans le champ de déve—f:
loppement d’un même contrôle
…sOit des deux
facteurs
,_
«
'
'
'
_
"
8° Hypsodontie et .pémeñt] +—_ Ainsi que” nous ! l.’ avons _fait' ,
_
_
remarquer plus haut Î(p._
et
suivantes—)“ l’liypsodontie f =___
n’est
chez
A travers Pdra—
'
hippu$ et les phÿla' postérieurs
d’Aimhitheriùm,‘ _'
'
Hypohip‘pùs et
la
la Cou-' ,
"tonne s‘3accrût- légèrement
—
taille, et en réponse
adaptative “E‘-(telle" qu’elle—
_
’
serait assurée ;pai‘ la
Ïàu.‘fait que
_
'
_
maux
bles. Chez fMeïybhipï1u5
(un
caractère. entièrement
apparurent" Ceci
tuait pas une Continuation de
une direction nettement différente d’évœ _
lution. Uùe
encore," si Hypohippus était notre Cheval
'
actuel,
il
serait évident, que
constituent la lignée rectilinéàire sous ce
et Mery-chippus-Equus une
dans une direction totalement
-
nouvelle.
-
—
»
Ï
.
'
—
9° Dessin des molaires. — Une péri?ectionpféalable de la
lophiodontie suivie d’une
du dessin
_
_
lophiodonte ”font partie de l’orientation probableme1'la plus '
_
généralisée chez les Equidés, mais ici
elle n’est,pas
-'
1.
Un but semblable est atheint d’une manière trè-s
les
ruminants qui n’ont pas
à
fond leur 110‘u1‘1‘iluro péri—’
_
"
dant qu’ils pûlurent dans des
qui complètent le pro—‘
oessus,
ultérieurement, dans des sites abrité-s. Chez eux, les pré1noluires
ne
deviennent pas aussi rnolarilormes que
les périsodaclyles et elles
_
‘
peuvent être plus réduites.
-
'
,
_
_
_' __
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