oRmNrÀrroN ET FORCE
’.
un caractère à évolution indépendante (Voir p. 26).
,
corrélati‘ve ou secondaire se poursuit sans
—
gement évident, dans certains phyla,
chez des animaux
_
"aussi grands' et, dans l’ensemble, aussi spécialisés
dans latransition MerychipPus-Plioi£ippus, et là seule-‘
.
,
_
.
ment, pOur autant que‘l’on sache, un dessin de croissance =di—fé
'férent se produisit, conduisant àla perte des doigts'laté‘rauâ
fonctionnels. Il est entièrement articiel, et il est erroné d’un
.
point de vue plus analytique et génétique, de-considérer.Cec—i ."
Ï comme
une
cOntinuation
de
l’orientation“ précédente,“ou
,
comme parallèle" à l’orientation dans d’autres phyla cont‘emë
Cette Orientation ne continue pas l’orientation hétépar ailleurs commune, sinon universelle, chez les
E'quidés, mais constitue un nouveau caractère, un changement
‘
déni dans la direction de l”éVolution, une exception et 'non -
un exemple d’orthogénèsé; Si, par e‘xemple, Hipparion avait
5
survécu et était devenu notre cheval, à la place d’Eq‘uus, ce
7
eût été manifeste et l’hétérôgonie tridactyle eût été reconComme la plus
deux: orientations.'Ce
_
qui a fait Ÿd’Equus le survivant qui
'
fait penser que ces ancêtres occupentl’axe, central et
*:î=__typique.
"
’
'
.
.
-
;
*
'
:
’
_
.
7° llfoÆrisation des prémolaires. — Ceci'ne constitua pas
f.;_une' Orientation continue des Equidés,
entiè—
,
'
rement au sein- du
essentiellement unié,
,
ifÿdè' Hymchtherium-Mesohippus. Toutes les branches diver.
connues, génériques ou plus élevées, sont postérieures
en dérivent, et elles héritèrent simplement de
pré—molaires
sans
progrès évolutif ultérieur à
égard. Après
les prémolaires évoluèrent à_
.:
l’unisson des molaires, mais elles ne devinrent pas davantage
semblables“ aux molaires. Cette unication de la batterie des
_
;
j'ugales est un avantage adaptatif pOur la gamme entière
'
habitudes alimentaires des équidés,
qu’elle accroît
_
’.
un caractère à évolution indépendante (Voir p. 26).
,
corrélati‘ve ou secondaire se poursuit sans
—
gement évident, dans certains phyla,
chez des animaux
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"aussi grands' et, dans l’ensemble, aussi spécialisés
dans latransition MerychipPus-Plioi£ippus, et là seule-‘
.
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ment, pOur autant que‘l’on sache, un dessin de croissance =di—fé
'férent se produisit, conduisant àla perte des doigts'laté‘rauâ
fonctionnels. Il est entièrement articiel, et il est erroné d’un
.
point de vue plus analytique et génétique, de-considérer.Cec—i ."
Ï comme
une
cOntinuation
de
l’orientation“ précédente,“ou
,
comme parallèle" à l’orientation dans d’autres phyla cont‘emë
Cette Orientation ne continue pas l’orientation hétépar ailleurs commune, sinon universelle, chez les
E'quidés, mais constitue un nouveau caractère, un changement
‘
déni dans la direction de l”éVolution, une exception et 'non -
un exemple d’orthogénèsé; Si, par e‘xemple, Hipparion avait
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survécu et était devenu notre cheval, à la place d’Eq‘uus, ce
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eût été manifeste et l’hétérôgonie tridactyle eût été reconComme la plus
deux: orientations.'Ce
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fait penser que ces ancêtres occupentl’axe, central et
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f.;_une' Orientation continue des Equidés,
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ifÿdè' Hymchtherium-Mesohippus. Toutes les branches diver.
connues, génériques ou plus élevées, sont postérieures
en dérivent, et elles héritèrent simplement de
pré—molaires
sans
progrès évolutif ultérieur à
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les prémolaires évoluèrent à_
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l’unisson des molaires, mais elles ne devinrent pas davantage
semblables“ aux molaires. Cette unication de la batterie des
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j'ugales est un avantage adaptatif pOur la gamme entière
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habitudes alimentaires des équidés,
qu’elle accroît
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