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”LIGNES D"ÉV0LUTION LENTÈ ET LIGNES D’Éär‘0LU‘Ï-ION RAPIDE 225
sud-àtnéricains(voir Simpson 1939). Il existe ici " '
quatre niveaux très distincts de spécialisation : Caenolestinae, °—
_'
Palaeothentinae et AÈder‘itüîae, parmi les Caenolestidae et
Î
un quatrième {tellement avancé qu’il est séparé à titre de
…
famille différente), les PolydoloPidae (Voir g. 21). Tous les…
quatre apparaissentpleinement formés et comme s’ils étaient
'
"'
dans les documers5 mais chaque niveau
_
toute probabilité, dériVe en fait du
'
'
deg1éau-dessous, par
du type d’adapta= ,
honLesP02vdolopzdaeles pluë_spécialisés ou les plus étroi- [
tementadaptesetlesmoms tolérants , aux relations écolo—
_
,
'
les Abdüitinae et Palae'othenÿ
tinae disparaissent dmant le Miocène, les Caénolêstihae sur— '
,
vivent encore et sont essentiellement des reliques p_aléocèes :
_
ou crétacées;
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Fig. m.Survivan‘des des non-spécialisés chez
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Cet exemple illustre non seulement un dessin
'
important qu’il sera discuté avec plus de détails dans _—la suite—,
-,
mais aussi ce qui apparaît comme une relation fondamentale, .
'
-
un rapportdireet avec le présent chapitre :— les risques d’ex—
—
être directement proportionnels au:r
,1'
d’évolution. Les lignées bradytéliques sont presque immortelles. La majorité des lignées tachytéliques s’éteignent rapi- ,
'
dement et celles qui survivent cessent d’être tachytéliques. En
—
moyenne, les pl1yla horotéliques lents vivenf“plus longtemps
…
_‘,,'que les phyla horotéliques rapides. Il s’agit ici d’extinction
.
.
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