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RYTH_1\œ-=ET 'MODÀLITÉS DEL’ÉVOLUTION '
,
;L É;
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d’approcher de ces conditions, sans atteindre le parfait équi"î
libre est probablement plus habituel et produira une êvo:
'
lution
lente, plutôt qu’une“ évolution nettement
g Ê
bradytélique. Quoique les distributions de taux soient-qualitativement
distinctes, il est peu probable qu’elles soient
Ï._
disCentinues, et elles se fondent certainement l’une dans
'
J:
,
l’autre.
"
-
'
:}:
__
LA
SURVIVANCE DÈS. NON-SPÉCIALISÉS
.
î
_'11 n’est pas universel, mais il est très commun pour les
genres d’une unité taxinomique donnée, telle qu’une famille
:
Ou_ une super-famille, de présenter des variations comp'araÜ;
tivement légères, apparemment sans adaptation ni consé-_
.i
QUencc,
un
nombre limité de '_
Ces
niveaux suivent généralement -un
ordre Âsérial,
'
_“:
"
à des zones d’adaptation progressivement plus=étr0ites, plus
spéciques, dans leurs exigences ;vis-à=vis des “organismes et .
plussoumiâes à des‘changements
Le niveau le plus
'
ÎË
:
‘
c’est-à-dire la zone d’adäptationila plus large et la plus
Î
est fréquemment occupé par
l…
parfois par un horotélique lent,. dont les,plus.anciens
_.
_
Sentants sont les ancêtres structuraux des lignées
gentes. Les transitions d’un niveau au suivant sont rarement
_—
*
:
enregistrées par les fossiles, elles ne le sont peut—être jamais
'
pleinement et elles sont normalementtachÿtéliqües. Au“sei
des niveaux les plus
et parfois aussi parmi les plus
-
'
l’évolution est“ surtout hOrotélique et souventd’autant plus
‘}
rapide que_ce niveau est plus élevé.
‘
Comme exemple concret de ce type de dessin évolutif,— on
peut citer le cas des Caenoléstoideq, une super-famille de
__!-
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d’approcher de ces conditions, sans atteindre le parfait équi"î
libre est probablement plus habituel et produira une êvo:
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lente, plutôt qu’une“ évolution nettement
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bradytélique. Quoique les distributions de taux soient-qualitativement
distinctes, il est peu probable qu’elles soient
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Ou_ une super-famille, de présenter des variations comp'araÜ;
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