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BŸTHM_E ET MODALITÉS DE L’_—ÉVOLUTION
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t *
f
"
en
la bradytélie. Quant à la lbngé..
vité et à la répredurätiori‘
la” majorité des groupes
connus;comme
supposés tels, ne
pas de cycles vitaux;pluslongs que leur alliés horotéliques et
la plupart ont une reproduction sexuée. Un autre facteui*:indi- :
:
-
possible et Suggéré, la fécondité, aurait probablement
tendance à promouVoirune évolution rapide, plutôt que lente;
.
,
s’il s’accompagnait d’ui1éforte mortalité, et produirait de
grandes populat—ion's, ce qui estun facteur plus important, si
S
la mortalité était faible. ,
'.
’
,'
Ï
.
.
-'QuOiqué, iciencore,—les données_de fait soient complète—'ment inadéquates, les dimensions
populations doivent
—
_
nécessairement 'eônstituér un facteur premier de la '
La
non
seulement des taux
…
Ï
-
d’évolution exceptionnellement bas, mais aussi la survivance
'
.
>
périodes de temps exceptionnellement longues."
_
Une t-elle;surviŸancè, avec peu de changement, implique l’élipresque complète démodications for-fuites et, natu,
__
Z
“rellement, exclut l’eXtinction
au hasard ; exigences qui:
«'
n’ont que bien peu de chances d’être toujours remplies durant—Ü
_
d’aussi longues périodes,
les populations ne soient
_
grandes. Pour bien des groupes à évolution particulièrement
'
lente l’existence de
fécondes est un lait
_
démontré ou une inférence probable. Il existe des exceptions
.
apparentes et poSsibles, notam1nent Latim‘eria dont un seul_ -—
individu a été trouvé, et Sphenodon dont;la ”population est
.
aujourd’hui bien proche du point d’extinction; Mais nous
-
n’avons aucune raison de croire_que Latimeria n’a pas été
,
'
et n’est pas toujours abondant dans son propre habitat, qui
:
est peu connu. Quant à Sphenodon, sa réduction en nombre
est récente et il était abondant il y “a encore si peu de générations que le temps a manqué pour que les effets prononcés
—
des petites populations se soient fait jour.
—
Il n’est ni nécessaire, ni utile de postuler une large distriä
,
BŸTHM_E ET MODALITÉS DE L’_—ÉVOLUTION
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la bradytélie. Quant à la lbngé..
vité et à la répredurätiori‘
la” majorité des groupes
connus;comme
supposés tels, ne
pas de cycles vitaux;pluslongs que leur alliés horotéliques et
la plupart ont une reproduction sexuée. Un autre facteui*:indi- :
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possible et Suggéré, la fécondité, aurait probablement
tendance à promouVoirune évolution rapide, plutôt que lente;
.
,
s’il s’accompagnait d’ui1éforte mortalité, et produirait de
grandes populat—ion's, ce qui estun facteur plus important, si
S
la mortalité était faible. ,
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-'QuOiqué, iciencore,—les données_de fait soient complète—'ment inadéquates, les dimensions
populations doivent
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nécessairement 'eônstituér un facteur premier de la '
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seulement des taux
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d’évolution exceptionnellement bas, mais aussi la survivance
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périodes de temps exceptionnellement longues."
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Une t-elle;surviŸancè, avec peu de changement, implique l’élipresque complète démodications for-fuites et, natu,
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“rellement, exclut l’eXtinction
au hasard ; exigences qui:
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n’ont que bien peu de chances d’être toujours remplies durant—Ü
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d’aussi longues périodes,
les populations ne soient
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grandes. Pour bien des groupes à évolution particulièrement
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lente l’existence de
fécondes est un lait
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démontré ou une inférence probable. Il existe des exceptions
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apparentes et poSsibles, notam1nent Latim‘eria dont un seul_ -—
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aujourd’hui bien proche du point d’extinction; Mais nous
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n’avons aucune raison de croire_que Latimeria n’a pas été
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et n’est pas toujours abondant dans son propre habitat, qui
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est peu connu. Quant à Sphenodon, sa réduction en nombre
est récente et il était abondant il y “a encore si peu de générations que le temps a manqué pour que les effets prononcés
—
des petites populations se soient fait jour.
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Il n’est ni nécessaire, ni utile de postuler une large distriä
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