LIGNES
D’ÉVOLUTÏGN LENTE ET LIGNES D’ÊVÛLUTÏON RAPIDE
2]?
un régime tait de
une reproduction ase>;uée, l’occu=
pation d’habitats écologiques marginaux et une longue durée
(le
la
vie
inclivicluelle (surtout d’après Ruedemann, paraphrasé9 m0tiié et
rlÎous ces caractères se trouvent
chez certains groupes à évolution lente, mais tous, également
chez des groupes à taux d’évolution normaux ou rapides, et,
dans les termes ici proposés, je ne vois aucune évidence que
l’un quelconque (le ces caractères, ou leur combinaison, ait
plus de chances à’accompagner une évolution bradytélique
qu’une évolution horotélique.
Considérés du point de vue des inuences qui pourraient
théoriquement contiuire a une évolution lente, les principaux
caractères
intiividuels qui peuvent venir à l’esprit comme
possibilités sont : ties taux de mutations bas, une longue vie
in<îividuelle et une reproduction asexuée (comme inhibitrice
de la variabilité génétique). Pour l’instant, il ne semble pas
que l’un quelconque de ces caractères soit important. Les taux
de mutations bas ont été la plus populaire des explications
génétiques (par exemple, Dolmhansky 1941, p.
mais il
ne semble pas y avoir encore de bonne preuve expérimentale.
Certaines preuves indirectes sont contraires. Les lignées bradytéliques surgissent probablement normalement rie lignées
tachytéliques et souvent tionnent naissance à des descendants
horotéliq_ues ou tacitytéligues qui vivent en même temps et
qui possèclent la même structure génétique initiale que le
groupe bradytélique. Chez les quelques groupes vivants, probablement bradytéliques, pour lesquels on possède des données concrètes sur la variation phénotypique, celle-ci paraît
être pleinement comparable, en étendue et en nature, aux
variations de phyla horotéliques apparentés.
Quoiqu’un taux tie 'n1utation très élevé, dans une très
petite population, soit certainement
bradytélie, il semble douteux qu’un
tionnellement has soit nécessaire à la
…
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