'
216
_
_
'RYTÏ1MÉ‘ ET MODALITÉS DE L’ÉVOLUTION
'
—'
certainement beaucoup, de lignées bràdytéliqùes, et, prolaablement la
_
_'
'
Î
_
Parce que, l’estimation nécessaire des distributions horotéliques est.une tâche
qui est à peine
,
_
mencée, il serait. à “présent prématuré de présenter une liste
'
détaillée des facteurs impliqués dans la bradytélie. On né--‘
peut guère- Îairéplus que de proposer une série d’hypothèses
,
'
quant
facteurs qui peuvent être impliqués, en théorie ou
î
les olaServàtions
et
de les présenter
comme angle d’attaque,=én vue de preuves ou de rejet ulté=—.1‘i‘eur.
__
,
,
:»
'
Parmi les facteurs dontRuedemann et d’autres supposaient
.
qu’ils; avaient une
sur l’évolution lente, dans l’un quel'
.C0nque des trois sens 'diiÏéi‘ent’snotés plus haut, quelques-uns
semblent avoir une relation. probable avec la
Certains paraissent être en relation assez vague avec une évo—
.
luti0u lente d’autres sortes
l’évolution en général ;
d’autres doivent être, considérés comme des aspects
',iniportance ou des symptômes de facteurs ou de principes
plus ,,compréhensifs, et certains me paraissent douteux, erre—' '
nés Ou associés seulement par coïncidence
l’évolution
lente. L’analyse des,caractèrés visibles des phyla 'à taux bas
g_‘:_'
et à bradytélie, est essentielle,,ét n’a pas encore été réalisée
d’une manière détaillée et dèle, en dépit de l’abondtmte lit_._‘,
tératuie sur le sujet ;
en dernière analyse, ces caractères doivent
comme “superciels ——'—
,
‘"ê’__
tuant. pas le laut de ces études,” mais seulement des données
servant
à
inférer
les autres facteurs
f0ndamentaux
,
'
jacents, génétiques ou autres, qui se trouvent dans l’orga- » .:
nisme ou dans le complexe organisme—milieu.
,_
,
Parmi les caractères individuels censés associés à une évo-',_
:
_
lution lente sont l’adaptation à des milieuxstables, une crois-"
_
—
sance retardée, une petite taille, des-habitudes nocturnes ou
secrètes, une grandeVitalité individuelle, une haute fécondité,
'
216
_
_
'RYTÏ1MÉ‘ ET MODALITÉS DE L’ÉVOLUTION
'
—'
certainement beaucoup, de lignées bràdytéliqùes, et, prolaablement la
_
_'
'
Î
_
Parce que, l’estimation nécessaire des distributions horotéliques est.une tâche
qui est à peine
,
_
mencée, il serait. à “présent prématuré de présenter une liste
'
détaillée des facteurs impliqués dans la bradytélie. On né--‘
peut guère- Îairéplus que de proposer une série d’hypothèses
,
'
quant
facteurs qui peuvent être impliqués, en théorie ou
î
les olaServàtions
et
de les présenter
comme angle d’attaque,=én vue de preuves ou de rejet ulté=—.1‘i‘eur.
__
,
,
:»
'
Parmi les facteurs dontRuedemann et d’autres supposaient
.
qu’ils; avaient une
sur l’évolution lente, dans l’un quel'
.C0nque des trois sens 'diiÏéi‘ent’snotés plus haut, quelques-uns
semblent avoir une relation. probable avec la
Certains paraissent être en relation assez vague avec une évo—
.
luti0u lente d’autres sortes
l’évolution en général ;
d’autres doivent être, considérés comme des aspects
',iniportance ou des symptômes de facteurs ou de principes
plus ,,compréhensifs, et certains me paraissent douteux, erre—' '
nés Ou associés seulement par coïncidence
l’évolution
lente. L’analyse des,caractèrés visibles des phyla 'à taux bas
g_‘:_'
et à bradytélie, est essentielle,,ét n’a pas encore été réalisée
d’une manière détaillée et dèle, en dépit de l’abondtmte lit_._‘,
tératuie sur le sujet ;
en dernière analyse, ces caractères doivent
comme “superciels ——'—
,
‘"ê’__
tuant. pas le laut de ces études,” mais seulement des données
servant
à
inférer
les autres facteurs
f0ndamentaux
,
'
jacents, génétiques ou autres, qui se trouvent dans l’orga- » .:
nisme ou dans le complexe organisme—milieu.
,_
,
Parmi les caractères individuels censés associés à une évo-',_
:
_
lution lente sont l’adaptation à des milieuxstables, une crois-"
_
—
sance retardée, une petite taille, des-habitudes nocturnes ou
secrètes, une grandeVitalité individuelle, une haute fécondité,
'
