LENTE ET
*Ë”Ï.qu’aucune étude du problème ne peut. se
eûx (Voir
‘-i._j I'g.
_
'.
-‘
,
—
_
La reconnaissance de l’existence de _bradytélié dans un
groupe donné et l’identication de genres bradytéliquésne
peut venir qu’après la détermination préalable dela distri—,
'
tauthrotéliques dans le groupe considéré. Les :“
_
études antérieures d’évolution lente, telles que le travail clas- ‘
‘
sic{ue_dé Ruedeinami (1918; 1922 et 192211) surce-qu’il ’appe-—
.
,
lait ((
» confondent ce qui apparaît aujoiir,
=
,
d’hui comme trois phénomènes
; on_ne peut assumér‘
-
'que leurs causes et concomitants soient les mêmes et : ils —
paraissent différer, au moinsén degré. Il y a d’abord les
_
.
groupes dont le module de distribution des taux horotéliques
,
,
est bas par rapport à l’ensemble du règneanimal ; en second '
_,
,
lieu, des phyla avec des taux bas,au sein de la distribution
horotéliqueade leur groupe ; et en troisième lieu, les phyla
bradÿtéliques. L’usage d’un critère arbitraire, et à priori,
-
.
_telque “t( évolution xée 3), non seulement confond ces trois "
catégdries, mais inclut probablement, dans certains
'
desphÿla qui évoluent réellement à des taux moyens
'_
vés,eü égard au tauxde distribution deleur groupe. ,Ainsi,
'
,,
Ruedémann a déni comme (( types persistants », exemples
'
»
d’ « évolution xée », tous les genres qui traversent plus, de
deux'périodes géOlogiques. Mais, chez les pélécÿpodes, ceci
-
ne requiert pas nécessairement moins que le taux moyend’évôè
lùtion et, d’autre part, c’estïexclure la quasi_totalité des '
_
pratiquement tous les reptiles et tous les
fères, en dépit de la. grande probabilité d’existence de bradytélie‘s danstou‘tesrce‘s classes. La classe spéciale créée par
,Ruedcmai1n pour _‘ses
types immortels », ces grands genres
_
‘
'
depuis le
jusqu’à l’époque actuelle, se
cOmpose probablement tout entière de phyla
;? avec quelques exceptions‘possiblcs parmi les groupes d’invertébrés à module hôrotélique 'le plus lent,:1nais elle exclut
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La reconnaissance de l’existence de _bradytélié dans un
groupe donné et l’identication de genres bradytéliquésne
peut venir qu’après la détermination préalable dela distri—,
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études antérieures d’évolution lente, telles que le travail clas- ‘
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sic{ue_dé Ruedeinami (1918; 1922 et 192211) surce-qu’il ’appe-—
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» confondent ce qui apparaît aujoiir,
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; on_ne peut assumér‘
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est bas par rapport à l’ensemble du règneanimal ; en second '
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ne requiert pas nécessairement moins que le taux moyend’évôè
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pratiquement tous les reptiles et tous les
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