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RYTHME ET MODALITÉS DE _L’ÊVOLUTION
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FACTEURS DE BRADYTÊLIE
,
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-
Une sérieuse difculté dans l’étude de la bradytélie, comme
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phénomène distinct de l’évolution horotélique lente, est l’im_,
fpoSsibilité, en bien des cas, de démontrer qu’une lignée parti—
Î
est ou n’est pas bradytélique. Ainsi, parmi les pélécyË
podés, des groupes génériques ou. des genres collectifs sur-‘
vivant depuis le Càrhonifèré peuvent être explicitement appe- '
.
avec_une sufsante conance, mais 'non ceux
‘—
;
_
"qui survivent
le Trias(Sù—r.leS vingt genres vivants
qui pOséëdent de“ proches parents et des prototypes apparais-*
:
…
sant
les données de Survivance établissent qu’il est Î
]
que deux sont horotéliques et qu’il est possible
_
Ï;
:
‘
qu’aucun nele Soit ouqu’il
jusqu’à six. D’où, dix—huit
:
;
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sont probablement bradÿtéliqùes, mais tOus peuvent l’être,—
;
'
ou seulement quatorze 1: On peut dire que la plupart des
groupes
Ï génériques Ti‘iàSiques-ACtùelS sont bradytéliqueS et
.
;
leur étude peut_être fondée sur
la probabilité que les facteurs
Î
_
affectant la plupart d’entre eux ont des chances de se rap-.
Ï
:
.
pOrter àla hradytélie, mais il est impôssible de dire, d’un
:
-
genre quelconque, s’il'est bradytélique ou hotbtélique. Dans.
'
d’autres groupes, tels que ”les Pélécypodes Crétacé supérieur—
‘
Actuels, il est impossible de dire,
seulement quels genres
sont
bradÿtéliç[ues, mais même s’il“ s’en trouve, de sorte
l.éli_que paraît être encore valable et, ne le serait—il
l’existence de ce
type d’évolution demeureraii,— néanmoins, indiscuié.
,
1.
Comme en beaucoup d’autres points de cette étude, ces afrmations
_
’
sont fondées sur des calculs de probabililés statistiques et non sur
juge—
.
ments inconsidérés. Il ne paraît pas nécessaire, sous peine d’allonger exirê—
moment et de compliquer oc lexie, d’inclure— les nombreux calculs .el'iouies
les tables de données qui fondent ces conclusions.
,
ÿ
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