D’ÉVOLUTION LENTE Er LIGNES D’ËVOLÙTioN‘ BAPIDÈ 219
.
'
géographique, mais
va"Ste groupe inter'— -
.
=äf;éeônd occupant un site quelconque. Si l’on
démon—: Ï
…trer que la population d’un phylunr bradÿtélique a été
durant une longue période il serait
d’assumer
{que son taux de mutation fut extrêmement bas ;
ble probable qu’aucun cas de ce genre,
et 11
,
certain qu’il n’est pas typique ”de la
,
'
-
l—Les groupes bradytéliqués semblent avoir en commun certains'traits d°histoire
évolutif. :En
premier
ils ne sont'pas primitifs,*.éom1hégôn pourrait lé
’
supposer, lor$qu’ils deviennent
au
_
_
en
général, des types
et“rélàtive‘ment_
élevée. Ce n’est que.leur lengue persistance après.-queleurS
_,
alliés sont partis explorer d’autres avenues_de modications
_
,,strùcturales, qui leur donne un aspect-archaïque et rend pricertains de leurs
en
leurs
contemporains des phases récentes de leur histoire Les lingu—
,
lidcs avaient un type
structure d’inivertél3ré ' pour l’Ordovicié, et les_liinùlides étaient avancées
pOur le Trias. Les sphénodonteS étaient presque—' aussi
-
que n’importe quel
et, de même,
:les crocodiles, au Crétacé. Les opossums
peu près
'
-aussi avancés
n’importe .quel'mammifère
Tous ces groupes sont primitifs dans
faune actuelle parce
qu’ils ont été dépassés
la course et non parce” qu’ils avaient
[un handicap initial. Cette observation devient plus frappante
'
encore si"l°on y- inclut certains des cas les moins nets d’évo—
'
_
-l‘utioñ exceptionnellement lente (pas sûrement bradytélique
dans ces cas). Ainsi, les tatousà
lente
_
f
,
étaient déjà extraordii1aircment spécialisés au début du Ter',tiaire et'les' chauve-souris, qui sont parmi les êtres les plus
spécialisés de tout le règne animal, étaient aussi avancées à
l’Eocène qu’elles le sont aujourd’hui; à part des détails sans
,
,
importance.
_.
_
.
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